Ojo por ojo (Œil pour œil), une affiche (sans doute de la CNT) contre le pistolérisme dans les années 1920
Ojo por ojo (Œil pour œil), une affiche (sans doute de la CNT) contre le pistolérisme dans les années 1920
Ojo por ojo (Œil pour œil), une affiche (sans doute de la CNT) contre le pistolérisme dans les années 1920
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Résumé

Troisième volet de notre semaine consacrée à l'histoire des anarchies. Ce matin, à travers des textes de l'époque nous parlerons des anarchistes espagnols et de leur rôle dans l'histoire de ce pays.

avec :

Joel Delhom (Membre permanent de l'Equipe de Recherche Interlangues : Mémoires, Identités, Territoires, dans l'Axe Recherche sur les Espaces Hispanophones et Lusophones, à l'Université de Rennes 2 Haute Bretagne Enseigne à l'Université de Bretagne Sud (Lorient)), Myrtille Gonzalbo (Giménologue), Edouard Waintrop (Critique de cinéma, directeur de la Quinzaine des réalisateurs).

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Troisième temps d'une semaine dédiée à l'histoire des anarchies.

Aujourd'hui, avec trois historiens, nous parlerons des anarchistes espagnols.

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De cette histoire nous connaissons surtout la fin, celle qui fait des anarchistes une des composantes essentielles de la Guerre civile espagnole.

Or, le mouvement anarchiste fait ses premiers pas en Espagne dès 1868 quand Giuseppe Fanelli arrive à Barcelone.

Voici ce qu' Anselmo Lorenzo, qui deviendra un des leaders du mouvement anarchiste espagnol dit de lui:

Fanelli était grand. Il avait l'air bon et sérieux, portait une épaisse barbe brune et ses grands yeux noirs et expressifs lançaient des éclairs ou reflétaient la plus grande commisération, selon les sentiments qui l'animaient. Sa voix, qui avait une sonorité métallique, était capable de prendre toutes les inflexions qui convenaient à son propos, passant rapidement de la colère et de la menace, quand il fulminait contre les tyrans et les oppresseurs, aux accents de pitié, du regret, de la consolation, pour évoquer les souffrances opprimés, soit qu'il les comprît sans les avoir subies, soit qu'en véritable altruiste, il prît plaisir à présenter un idéal ultra-révolutionnaire de paix et de fraternité. Il parlait en français et en italien, mais nous comprenions sa mimique expressive et nous suivions son exposé. Anselmo Lorenzo (1842 - 1914) El Prolteriado militante, 1913

Une émission co-animée par Séverine Liatard

Textes lus par Daniel Kenigsberg

Références

L'équipe

Emmanuel Laurentin
Emmanuel Laurentin
Aurélie Marsset
Collaboration
Séverine Liatard
Production déléguée
Victor Macé de Lépinay
Production déléguée
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Francesca Fossati
Collaboration
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Anaïs Kien
Production déléguée