Témoignage de l'actrice Louisette Geiss contre Harvey Weinstein lors d'une conférence de presse
Témoignage de l'actrice Louisette Geiss contre Harvey Weinstein lors d'une conférence de presse ©AFP - Emma McIntyre / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
Témoignage de l'actrice Louisette Geiss contre Harvey Weinstein lors d'une conférence de presse ©AFP - Emma McIntyre / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
Témoignage de l'actrice Louisette Geiss contre Harvey Weinstein lors d'une conférence de presse ©AFP - Emma McIntyre / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
Publicité

Des révélations sur le producteur américain Harvey Weinstein au débat entre Christine Angot et Sandrine Rousseau en passant par la Une des Inrocks sur Bertrand Cantat, des affaires bien différentes mais qui interrogent sur le traitement médiatique du harcèlement et des violences faites aux femmes

Avec

C'est LE sujet qui a scandalisé tout le monde, fait la Une de tous les journaux, tourné en boucle sur les chaînes d’info au rythme des révélations, et suscité une avalanche de réactions sur les réseaux sociaux des Etats-Unis à la France: L’affaire Weinstein, du nom de ce producteur de cinéma américain accusé d’avoir violé et agressé des dizaines d’actrices et d’avoir instauré un système qui a permis une véritable omerta. Un sujet qui soulève un certain nombre de questions, qui ont trait à la fois au rôle des médias dans ce genre d’affaires (c’est un article qui a finalement déclenché l’avalanche), et à la façon dont les journaux s’en emparent: Est-ce qu’on traite ces histoires comme des cas isolés ou comme un problème de société ? Quelle image des femmes donne-t-on à voir et à entendre dans ce genre de sujets ? Les médias peuvent-ils être un lieu de parole ?

" Prenons la Une", collectif de femmes journalistes pour une juste représentation des femmes dans les médias et l'égalité professionnelle dans les rédactions

Publicité

A voir : extrait de l'émission "Samak Laban Tamr Hindi" de la journaliste égyptienne Manal Agha. Le 5 octobre, la journaliste apparait à l’écran le visage tuméfié, expliquant avoir été victime de violences conjugales. Quelques instants plus tard elle réapparaît à nouveau normale, explique que c’était du maquillage et que son action visait à dénoncer les violences faites aux femmes

L'Humeur du matin par Guillaume Erner
2 min

L'équipe