Manifestation Black Lives Matter à New York
Manifestation Black Lives Matter à New York ©Getty - KEVIN HAGEN
Manifestation Black Lives Matter à New York ©Getty - KEVIN HAGEN
Manifestation Black Lives Matter à New York ©Getty - KEVIN HAGEN
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La journaliste Laure Mandeville co-signe avec Eugénie Bastié une enquête parue dans Le Figaro sur le phénomène de la "cancel culture" au sein de la gauche américaine.

Avec
  • Laure Mandeville Journaliste au Figaro, ancienne correspondante à Washington (de 2009 à 2016).

Une enquête parue dans le Figaro sur "la Cancel Culture", co signée par Laure Mandeville et Eugénie Bastié analyse cette idéologie venue des universités américaines et qui semble et gagner la pensée outre-Atlantique. Etre "woke", c'est l'expression qui revient dans la gauche américaine et qui fait polémique. Laure Mandeville, grand reporter, et correspondante aux Etats-Unis de nombreuses années a enquêté.

"Woke" est un terme qui veut dire "éveillé" et fait allusion à l'idée qu'il faut débusquer en permanence des injustices sociales et qu'il faudrait en permanence assurer une veille sociale pour trouver ces injustices là où elles se trouvent. 

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Le but de cette enquête était de faire le point d'une idéologie. C'est un phénomène qui a débordé des campus américains et s'est introduit au sein de la société mais aussi de l'autre côté de l'Atlantique. Nous voulions décrire mais aussi alerter sur les dérives de cette idéologie qui nous paraissait extrêmement dangereuse. 

Nous voulions montrer aussi qu'il existe un certains nombre de libéraux qui se situent à gauche de l'échiquier politique et qui se rebellent aujourd'hui. Nous voulions montrer comment ils s'opposent, et leur donner la parole pour qu'ils décrivent comment ils voyaient les tenants et aboutissants ainsi que les dangers de cette dérive idéologique. 

Pour aller plus loin : 

«Cancel culture», «woke»: quand la gauche américaine devient folle, Le Figaro

Genre, identités, cancel culture… Le fantasme du péril américain, Le Monde

Les mots de la “cancel culture”, Courrier International