Charlie Hebdo, trois ans après les attentats
Charlie Hebdo, trois ans après les attentats
Charlie Hebdo, trois ans après les attentats ©AFP - Crédit : Joël SAGET
Charlie Hebdo, trois ans après les attentats ©AFP - Crédit : Joël SAGET
Charlie Hebdo, trois ans après les attentats ©AFP - Crédit : Joël SAGET
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Résumé

Trois ans après les attentats, Charlie-Hebdo continue de faire polémique. Qu'est-ce que les attentats ont changé ? Les médias sont-ils toujours Charlie ? Eléments de réponse avec Charline Vanhoenacker, humoriste, journaliste à France Inter et Renaud Dély, directeur de la rédaction de Marianne.

avec :

Renaud Dély (Journaliste), Charline Vanhoenacker (animatrice télé et radio).

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Demain, 7 janvier 2018, cela fera trois ans que la rédaction de Charlie Hebdo a été décimée par un commando terroriste. Pour cette troisième année, le journal a fait un numéro spécial mercredi intitulé « Trois ans dans une boîte de conserve », dans lequel les journalistes racontent par le menu la difficulté de leur vie quotidienne soumise à une protection policière permanente et donc à un impératif de prudence. Il n’empêche. Aujourd'hui encore, Charlie Hebdo est un journal qui divise (cf. sa Une sur Johnny), non seulement la société, mais aussi les médias qui ne sont pas en dehors des débats politiques (on se souvient de la violente dispute en fin d’année entre le journal et Mediapart). Les médias se font régulièrement l’écho de divergences sur la manière de traiter tel ou tel sujet, de rire de tel ou tel autre. Plus ou moins qu’il y a trois ans ? Aujourd'hui, écrit-on et rit-on comme on le faisait le 6 janvier 2015? Au fond, comment les journalistes se sentent avec la liberté d’expression ?   

Renaud Dély : "On peut rire de tout, à condition d’être drôle. Le juge de paix c’est effectivement le talent."                                                                                                           

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Charline Vanhoenacker : "Charlie pour moi c’est devenu l’emblème de la liberté d’expression. Depuis les attentats, je sais que ne lâcherai jamais un millimètre de liberté d’expression."