Privés de retour

Musée du Quai Branly
Musée du Quai Branly ©AFP - STEPHANE DE SAKUTIN
Musée du Quai Branly ©AFP - STEPHANE DE SAKUTIN
Musée du Quai Branly ©AFP - STEPHANE DE SAKUTIN
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Hélène Ferrarini a enquêté dans le numéro été 2021 de la Revue Dessinée, "Privés de retour", sur la restitution des objets africains exposés dans les musées et galeries français.

Avec
  • Hélène Ferrarini journaliste indépendante

Depuis la remise du rapport Sarr-Savoy à Emmanuel Macron, le retour des œuvres et des objets pillés pendant la période coloniale n’est toujours pas réglé. Hélène Ferrarini a enquêté pour connaitre la provenance de ces objets et tenter de comprendre la polémique qui anime le marché de l'art, que ce soit du côté des musées publics mais aussi des galeries privés.

Hélène Ferrarini

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Le sujet m'intéressait depuis plusieurs années mais sous l'angle du regard porté par les européens sur ces objets pillés dans un contexte colonial, et cette enquête c'était aussi pour retracer leur histoire, avec comme point de départ une statue qui a une valeur symbolique particulière.

Les collections privés et collections publiques communiquent, ce sont deux mondes qui ne sont pas complètement étanches et c'est ce monde que l'on a voulu mettre en lumière. On peut accéder au prix d'échanges sur ces objets et leur spéculation sur le marché de l'art. Le musée du Quai Branly joue d'ailleurs un rôle important dans la spéculation de ces objets.

Pour en savoir plus 

  • Patrimoine africain : « Le droit de garde pourrait se substituer au droit de propriété », Le Monde.
  • « Restituer l’art africain, les fantômes de la colonisation », Totems et tabous, L'Obs.
  • Restitution du patrimoine africain: «Il faut des accords bilatéraux de coopération culturelle», RFI.
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