Demos, l’éducation crescendo

  ©Getty - Eva Oppitz / EyeEm
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Nous célébrons aujourd’hui l’été et la musique. Un jour, une fête, oui... et après ? Comment rendre la musique plus accessible et plus démocratique ? Vincent Agrech, critique musical, et Zahia Ziouani, cheffe d’orchestre, nous parlent des projets de démocratisation de la musique classique.

Avec
  • Vincent Agrech Critique musical
  • Zahia Ziouani Cheffe d'orchestre française

Avec l'orchestre Divertimento, je constate qu'on ne peut avoir qu'une seule approche de l'apprentissage de la musique : il faut s'adapter aux différents milieux sociaux. On fédère les habitants d'une même ville autour de nos concerts." Zahia Ziouani

De Sistema au Venezuela à Demos en France, l’éducation musicale s’ouvre à ceux qui ne sont pas nés avec une flute en argent de la bouche. 

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En France, le travail qu'a mené la philarmonie avec son projet Demos est exemplaire : le nombre d'orchestres va doubler de 35 à 70." Vincent Agrech

On en parle avec le critique musical Vincent Agrech, auteur de «Un orchestre pour sauver le monde» chez Stock. 

Les enfants n'ont pas d'idées reçues, et vivent la musique de manière très authentique : il n'y a aucune raison de favoriser les musiques urbaines dans certains quartiers et la musique symphonique dans d'autres." Zahia Ziouani

Et la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani, fondatrice de l’orchestre symphonique Divertimento, et 10 ans plus tard, de l’Académie éponyme, elle sera après-demain avec l’un des jeunes de Démos sur la scène de la Philharmonie. 

Il faut amener la musique très tôt dans le parcours des enfants : l'école a un très grand rôle à jouer. Chaque établissement scolaire devrait comporter une chorale. Cela aurait des bénéfices cognitifs et comportementaux énormes." Vincent Agrech

Pour écouter la deuxième partie, cliquez ici.

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