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1ère partie : Table-ronde critique en présence d'Aude Tortuyaux, Anna Sigalevitch et François Angelier

Au programme, aujourd'hui :

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  • Un hommage à Roland Petit , mort hier à Genève à l'âge de 87 ans, auteur d'une centaine de ballets, entré à l'école de danse de l'Opéra de Paris en 1933.

A noter : Laurent Goumarre rendra un hommage circonstancié au chorégraphe dans son émission de ce soir (Le Rendez-vous ).

  • Le spectacle L'Anatomie de la sensation - pour Francis Bacon , de Wayne McGregor.

Pour sa nouvelle création, L’Anatomie de la Sensation qui se joue ces jours-ci à l’Opéra Bastille, celui que le New York Times a appelé « la rock star du monde du ballet » s’inspire cette fois de Francis Bacon, sur une musique de Mark Anthony Turange, elle-même inspirée du peintre anglais, Blood On The Floor . Neuf tableaux, au sens scénique, au milieu des décors minimalistes de l’architecte John Pawson, éclairés de lumières vives, avec de quoi contenter le public : sept étoiles sur la trentaine de danseurs en scène.

L'Anatomie de la sensation se joue à l’Opéra Bastille jusqu’au vendredi 15 juillet. A noter que jeudi, pour cause de 14 juillet, à 14h30, l'entrée sera libre dans la mesure des places disponibles.

  • Le spectacle Cosi Fan Tutte de Mozart, dirigé par Eric Jourdan et mis en scène par Ezio Toffolutti, au Palais Garnier du 16 juin au 23 juillet.

2ème partie : Grand entretien avec Nathalie Stutzmann

Artiste lyrique à la tessiture de contralto, se consacrant aux répertoires baroque, romantique et contemporain, Nathalie Stutzmann a sorti son dernier album **Vivaldi - prima donna ** (Deutsche Grammophon) en avril 2011.

"Nathalie Stutzmann, on vous connaissait jusqu’à présent comme artiste lyrique, depuis vos débuts à l’Opéra de Paris en 1986 dans Didon et Enée de Purcell. Vous avez tiré le meilleur parti de votre tessiture particulière, cette voix grave de contralto, qui, si elle bénéficie d’un répertoire relativement réduit, vous a permis de vous aventurer en terre aussi bien baroque que romantique, de Vivaldi à Wagner, de Bach à Schubert ou encore de Haendel à Wagner.

Vous vous produisez avec les meilleurs orchestres et les plus grands chefs : Simon Rattle, John Elliot Gardiner, Mark Minkowski, ou encore Seiji Ozawa, à qui vous devez beaucoup, on va le voir, puisque c’est grâce à lui que vous avez enfin accédé à un vieux rêve secret, la direction d’orchestre. Un rêve auquel vous vous destiniez depuis longtemps, puisque dès l’enfance, fille d’artistes lyriques, vous avez étudié le piano, le basson, la musique de chambre et la direction d’orchestre.

Vous venez de sortir chez Deutsche Gramofon un disque consacré aux airs d’opéra de Vivaldi, Prima Donna , dont on entend la première plage, Agitata Infido Flatu , un air tiré de l’opéra Juditha Triumphans . Ceux qui veulent comprendre comment vous pouvez chanter et diriger en même temps en auront l’occasion, puisque vous vous produirez à la tête de votre ensemble, Orfeo 55 :

  • le 22 juillet au Festival de Polignac
  • le 16 août à l’opéra de Vichy .

Vous n’abandonnez pas pour autant la collaboration avec d’autres chefs : samedi prochain, le 16 juillet vous serez ainsi pour la première fois aux Chorégies d’Orange , chanteuse soliste dans la 9ème Symphonie de Beethoven, sous la direction de Tugan Sokhiev. "

(Présentation d'Antoine Guillot)

Un reportage d'Anne Diatkine à propos de la figure de la "cinéaste couteau-suisse" qu'est Valérie Donzelli est également à écouter en fin d'émission.

  • Extraits musicaux -*
  1. 3. Symphonie n°2 , de Mahler, dirigé par Seiji Ozawa et interprété par N.Stutzmann,@@ALLOW_ASIDE_LIST@@« Io sento in questo seno », de Vivaldi, interprété par N.Stutzmann
  2. « Gute nacht », de Schubert, interprété par N.Stutzmann
Nathalie Stutzmann
Nathalie Stutzmann
© Radio France - Aurélien d'Avout d'Auerstaedt

Nathalie Stutzmann Aurélien d'Avout d'Auerstaedt©Radio France

Un grand entretien aujourd’hui en présence d’une musicienne hors-norme (si tant est que la norme existe en musique). Côté pile, elle est chanteuse lyrique. Une contralto : tessiture la plus grave pour une voix féminine. Côté face, elle est chef d’orchestre, le sien, Orfeo 55, un orchestre de chambre, qu’elle a créé il y a deux ans.

Au jeu du pile ou face, il arrive parfois que la pièce refuse de tomber d’un côté ou de l’autre, et choisisse de rester en équilibre. Notre invitée a elle aussi fait un choix d’équilibriste puisque ce n’est pas alternativement qu’elle pratique le chant et la direction musicale, mais simultanément : une performance inouïe, qui ne se limite heureusement pas à cette seule dimension d’exploit.

Car une fois passé l’effet de surprise, c’est le naturel de la musique et de la voix qui reprend le dessus.

Références

L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Caroline Broué
Caroline Broué
Caroline Broué
Production
Doria Zénine
Réalisation
Antoine Lachand
Antoine Lachand
Antoine Guillot
Production déléguée
Eric Neuhoff
Chronique
Aude Tortuyaux
Chronique
Gladys Marivat
Collaboration
Laetitia Kozlova
Collaboration
Pascal Ory
Chronique
Gerry Feehily
Chronique
Sean James Rose
Chronique
Brigitte Masson
Collaboration
David Unger
Chronique
Fanny Richez
Collaboration
Camille Renard
Collaboration
Joseph Ghosn
Chronique
Stéphane Grant_149x185
Stéphane Grant_149x185
Stéphane Grant
Chronique
Corinne Rondeau
Chronique
Anne Diatkine
Collaboration