Stéphane Brizé et Vincent Lindon, sous le soleil cannois le 15 mai 2018
Stéphane Brizé et Vincent Lindon, sous le soleil cannois le 15 mai 2018 ©AFP - ANTONIN THUILLIER
Stéphane Brizé et Vincent Lindon, sous le soleil cannois le 15 mai 2018 ©AFP - ANTONIN THUILLIER
Stéphane Brizé et Vincent Lindon, sous le soleil cannois le 15 mai 2018 ©AFP - ANTONIN THUILLIER
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A l'occasion de la présentation en compétition officielle du film "En Guerre" de Stéphane Brizé, Vincent Lindon revient sur le rôle qu'il y incarne, celui d'un syndicaliste en lutte pour sauver les emplois de son usine en voie de fermeture.

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Vincent Lindon est l’un des acteurs fétiches de Stéphane Brizé depuis Mademoiselle Chambon (2009), film auquel suivent Quelques heures de printemps (2012) puis La loi du Marché (2015). Pour leur quatrième collaboration, les deux hommes abordent une histoire contemporaine, presque d'actualité. Une usine française, pourtant bénéficiaire, qui ferme ses portes pour augmenter les parts des actionnaires. 

Avec Stéphane [Brizé] je n'ai jamais été autant en inconfort dans ce film-là que je ne l'ai été dans les trois précédents, il n'a jamais été aussi exigeant et dur avec moi qu'il ne l'a été dans les trois précédents. Il n'y a aucune complaisance. Vincent Lindon

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A travers le destin d'un syndicaliste (Vincent Lindon) se battant pour sauver son emploi et celui de ses 1100 collègues, ils explorent ensemble les ressorts dramatiques de la désindustrialisation et les rouages des rapports de force entre patronat et salariés. Non sans battre en brèche les discours dominants sur la liberté d'entreprendre ou de licencier. 

Il y a une épopée dans le film. Il y a un enjeu, un début, un milieu et une fin. Ce n'est pas juste un combat social. [...] Et surtout il n'y a pas de parti pris, ce que j'aime dans les films qui m'intéressent c'est qu'il n'y ait pas de parti pris, c'est quand un film ne donne pas d'ordre. Vincent Lindon

Emission réalisée par Somany Na.

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