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Le terme de génocide reste sujet à interprétation, si la définition juridique existe, tout au long du XXème siècle, philosophes, psychatres, chercheurs en sciences sociales ont continué de tourner autour de la notion pour tenter de cerner ce que recoupe ce terme et son utilisation même continue de susciter le débat . Nous avons donc souhaité y contribuer en invitant un homme qui réfléchit depuis près de 30 ans à cette question : Richard Rechtman, ** psychiatre, anthropologue, directeur d’études à l’EHESS. Il est l' auteur en 2013 du roman Les Vivantes (Léo Scheer) et en 2007 deL’Empire du traumatisme, Essai sur la condition de victime (Flammarion).**

Richard Rechtman
Richard Rechtman
© Radio France - coquelicot vitale

Retrouvez l'émission "Dix jours au Rwanda" - la Fabrique de l'histoire- Emmanuel Laurentin

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La spécificité de ces crimes qui touchent non seulement à la mise à mort des individus mais aussi à la mise à mort de leurs morts, faire disparaître les traces de l'existence.

Dans le processus génocidaire, il y a souvent quelque chose de systématique qui consiste à faire disparaître les morts, au Cambodge on a le cas le plus manifeste car les rites funéraires ont été interdits.

> Dans la chronique "Des idées au quotidien"de Raphaël Bourgois : Peut-on encore penser la folie ?
**> ** Pour réécouter la première partie de l'émission en compagnie du libraire des "Ombres blanches", Christan Thorel, cliquez-ici

Références

L'équipe

Caroline Broué
Caroline Broué
Caroline Broué
Production
Jeanne Aléos
Collaboration
Aude Tortuyaux
Chronique
Raphaël Bourgois
Raphaël Bourgois
Raphaël Bourgois
Production déléguée
Philippe Baudouin
Réalisation
Boris Pineau
Boris Pineau
Boris Pineau
Collaboration
Clémence Mary
Collaboration
Thibaut Sardier
Collaboration