Fariba Adelkhah, François Nicoullaud, Azadeh Kian ©Radio France - Coquelicot Vitale
Fariba Adelkhah, François Nicoullaud, Azadeh Kian ©Radio France - Coquelicot Vitale
Fariba Adelkhah, François Nicoullaud, Azadeh Kian ©Radio France - Coquelicot Vitale
Publicité
Résumé

A l'occasion du 36e anniversaire de la révolution iranienne, la Grande Table reçoit trois fins connaisseurs de l'Iran qui vivent en France. Pour aborder à la fois les questions des relations internationales et de la société interne.

avec :

François Nicoullaud (diplomate, analyste politique, ancien ambassadeur de France à Budapest (1993-1997) puis à Téhéran de 2001 à 2005), Fariba Adelkhah (anthropologue, chargée de recherches au Centre d'études et de recherches internationales (CERI) à Sciences-Po.), Azadeh Kian (Professeure de sociologie, directrice du département de sciences sociales et du CEDREF à l'Université de Paris (ex Paris 7 Diderot)).

En savoir plus

A l'occasion du 36e anniversaire de la révolution iranienne, nous recevons donc, François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France en Iran, analyste de politique internationale et prof à Sciences Po, auteur de* Le Turban et la rose : journal inattendu d'un ambassadeur à Téhéran : à la découverte d'un autre Iran * (Ramsay, 2006).

Fariba Adelkhah, anthropologue d’origine iranienne, chargée de recherches au CERI à Sciences-Po, a notamment publié Les paradoxes de l'Iran : idées reçues sur la République islamique  (2013, Le Cavalier bleu) et *Les mille et une frontières de l'Iran : quand les voyages forment la nation * (2012, Karthala).

Publicité

Azadeh Kian, sociologue d’origine iranienne, professeure à l’université Paris 7 et directrice du Centre d'enseignement de documentation et de recherches pour les études féministes, auteure notamment de L’Iran : Un mouvement sans révolution ? La vague verte face au pouvoir mercanto-militariste  (Michalon, 2011) et de *La République islamique d’Iran * (Éditions Kpitikh, 2006).

Azadeh Kian :

"Il ne faut pas négliger le rôle des classes moyennes et des intellectuelles dans la révolution iranienne."

François Nicoullaud :

"En Iran, il y a une formule que j'aime bien, qui est assez drôle, c'est qu'il n'y a pas de problème avec la liberté de parole, les problèmes commencent après la parole."

Azadeh Kian :

"La révolution n'était pas islamique, elle est devenue islamique par la force des choses."

Pour rééecouter la première partie de l'émission "L'Oran dans l'oeil des artistes", cliquez ici

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Références

L'équipe

Caroline Broué
Caroline Broué
Caroline Broué
Production
Jeanne Aléos
Collaboration
Aude Tortuyaux
Chronique
Raphaël Bourgois
Production déléguée
Philippe Baudouin
Réalisation
Boris Pineau
Collaboration
Clémence Mary
Collaboration
Thibaut Sardier
Collaboration