"Oxygène" (Alexandre Aja, scénario de Christie LeBlanc, le 12 mai sur Netflix) - ©Shanna Besson/Netflix
"Oxygène" (Alexandre Aja, scénario de Christie LeBlanc, le 12 mai sur Netflix) - ©Shanna Besson/Netflix
"Oxygène" (Alexandre Aja, scénario de Christie LeBlanc, le 12 mai sur Netflix) - ©Shanna Besson/Netflix
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Résumé

Un space-opera entre anticipation et sciences fiction, c'est le dernier opus que signe le réalisateur Alexandre Aja dont le film "Oxygène" sorti sur Netflix ce mercredi met en scène une Mélanie Laurent enfermée seule dans un caisson spatial, la voix d'un Mathieu Amalric numérique pour seul guide.

avec :

Alexandre Aja (Réalisateur).

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Alexandre Aja, de son véritable nom Alexandre Jouan-Arcady, a grandi dans la passion du cinéma d'horreur. Fils du cinéaste Alexandre Arcady, qui a notamment réalisé Le Grand Pardon (1982) et Le grand pardon 2 (1992), et de la critique de cinéma, Marie-Jo Jouan, il dit avoir été traumatisé à 7 ans par _Shining_de Stanley Kubrick, qu'il visionne par erreur en croyant louer un dessin animé au vidéoclub.

Après des films comme Haute Tension (2003) ou un remake de La colline a des yeux (2006) de Wes Craven qui lui ont valu d'entrer à Hollywood, il revient aujourd'hui avec un film tourné en France dans le contexte du Covid.

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Oxygène, disponible sur Netflix le 12 mai, présente huis clos qui résonne avec notre époque, même si le scénario originel écrit par Christie Leblanc date de bien avant. Mélanie Laurent incarne ainsi une femme piégée dans une unité cryogénique dans laquelle elle s'est réveillée sans aucun souvenir. Le film est une traversée labyrinthique à travers sa mémoire pour comprendre comment elle est arrivée là et comment elle en sortira. Sur son chemin, seule la voix d'une intelligence artificielle, celle de Mathieu Amalric pour la guider dans ce dédale mental. 

La voix c’est le souvenir humain qui me revient le plus vite. Quand je pense aux gens qui ont disparu c’est toujours la voix qui revient. J’ai toujours peur d'en perdre le souvenir et c’est essentiel quand on réalise un film, on recherche l’enregistrement de la qualité de cette voix. Ce film en particulier travaille sur la voix, et c’est aussi un trait propre au cinéma de genre, la voix créé une passerelle avec le spectateur. (Alexandre Aja) 

L'histoire d'une "fille coincée dans une boîte", comme le présente Alexandre Aja, dans laquelle le spectateur s'immerge et espère qu'elle ne se changera pas en cercueil, au fur et à mesure que diminue l'oxygène disponible.

Le pire des cauchemars, c’est d’être dans un espace sans air, avec une sorte de vide. La perte des souvenirs, c’est aussi une asphyxie la plus terrible, la plus effrayante. Ne pas savoir où je suis ni qui je suis c’est une l'angoisse qui est le moteur du film et c’est ce qui créé le labyrinthe mental qu’elle va devoir explorer pour s’en sortir (Alexandre Aja) 

32 min

Extraits sonores:

  • Extrait du film Oxygène d'Alexandre AJA, 
  • Stanley Kubrick au micro de A Voix Nue, 23 mars 2011 
Références

L'équipe

Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Production
Anouck Delfino
Collaboration
Caty Reneaux
Collaboration
Thomas Beau
Réalisation
Henri Le Blanc
Collaboration
Laura Dutech-Perez
Collaboration
Oriane Delacroix
Collaboration
Valentine Alloing
Collaboration
Jean Bulot
Collaboration