Emil Ferris
Emil Ferris
Emil Ferris  ©AFP - JOEL SAGET
Emil Ferris ©AFP - JOEL SAGET
Emil Ferris ©AFP - JOEL SAGET
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Résumé

Emil Ferris, auteure du roman graphique "Moi, ce que j’aime c’est les monstres" (Editions Monsieur Toussaint Louverture, 2018), Grand Prix de la Critique ACBD 2019, est notre invitée à deux jours du festival d'Angoulême 2019.

avec :

Emil Ferris (Illustratrice, dessinatrice, auteure de BD).

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Elle  aura pris du temps à être connue, mais aussitôt reconnue tant son roman graphique secoue les codes du genre. Le père de Maus, Art Spiegelman, dit d’elle qu’elle est l’une des plus grandes artistes de bande dessinée de notre époque. Emil Ferris est notre invitée pour son roman graphique_Moi, ce  que j’aime, c’est les monstres_aux Editions Monsieur Toussaint Louverture. Lauréate du prix ACBD 2019, trois Prix Eisner l’an passé, plus grand prix américain de la bande dessinée, elle est en lice pour le Fauve d’or du Festival d’Angoulême (du 24 au 27 janvier 2019).

La plupart de mes personnages sont en partie des gens que je connaissais.    
(Emil Ferris)

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Petite déjà, à l’âge où les filles rêvent d’être des princesses, Emil Ferris rêve d’être un monstre. Une scoliose pendant l'enfance, puis une piqûre de moustique et un virus qui, adulte, la laissent clouée dans une chaise roulante. Ces épreuves l'ont, dit-elle, forcée à choisir la vie, et poussée à créer. 

Nous avons peur du monstre, notamment si ce monstre, c'est nous. Nous  sommes monstres dans nos échecs, dans nos appétits, dans nos désirs.    
(Emil Ferris)

Le monstre pour moi, c'est l'élégance, c'est la beauté.    
(Emil Ferris)

Dans Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, on partage le quotidien de Karen, une petite fille de Chicago qui se voudrait loup-garou. Elle passe son temps à recopier des couvertures de pulp magazines horrifiques et à admirer les grandes oeuvres au musée. Sa voisine, la belle Anka, va mourir d’une balle dans le cœur. La police parle d’un suicide mais Karen n’y croit pas. Imperméable de détective sur le dos, elle enquête et reconstitue l’histoire de la belle Anka. 

L'emblème du fait que la magie existe... C'est ça, l'art.    
(Emil Ferris)

Une oeuvre entre souvenir d'enfance, drame familial et récit historique.

En savoir plus : La post-vérité va-t-elle profiter à la démocratie ?

Extraits sonores:

  • Elephant Man (David Lynch, 1980)
  • The Wolf Man (George Waggner, 1941)
  • "Barefoot in the Park_" (Assume Form,_ James Blake, 2019)
  • Robert Crumb (Tout arrive, 19/07/2009)
Références

L'équipe

Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Production
Henri Le Blanc
Collaboration
Maja Neskovic
Production déléguée
Laura Dutech-Perez
Collaboration
Marie Plaçais
Réalisation
Oriane Delacroix
Collaboration
Milena Aellig
Réalisation