Roselyne Bachelot à Deauville ©Getty - François G. Durand
Roselyne Bachelot à Deauville ©Getty - François G. Durand
Roselyne Bachelot à Deauville ©Getty - François G. Durand
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Résumé

La Grande table fait son cinéma à la 46e édition du Festival du film américain de Deauville. Avec la productrice et distributrice Michèle Halberstadt de la société ARP et l’écrivain et scénariste Santiago Amigorena.

avec :

Michèle Halberstadt (Productrice), Santiago Amigorena (Ecrivain).

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Lors de la cérémonie d’ouverture du Festival de Deauville, son directeur, Bruno Barde, a annoncé que cette édition serait celle « non pas du cinéma américain, mais du cinéma tout court ». Une édition 2020 très particulière en raison de la crise sanitaire : les équipes américaines ne sont pas présentes et le Festival se vit, comme ailleurs, masqué et avec les gestes de distanciation sociale habituels.

La salle de cinéma a toujours résisté. Ce qui me frappe, c’est l’absence du cinéma dans les conversations : les gens parlent de série, pas de cinéma. Il faut que le cinéma reprenne de la place dans leur vie culturelle.
(Michèle Halberstadt)

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La donnée du cinéma comme événement dans la cité me semble fondamentale, sinon ce n’est plus du cinéma.
(Santiago Amigorena)

Ce festival est l’occasion de se poser la question de l’importance de l’expérience collective de la salle de cinéma. Quelles sont les nouvelles pratiques des spectateurs ? Comment les professionnels du cinéma perçoivent-ils le frémissement dans la fréquentation des salles depuis la sortie de beaux films français à la rentrée et de Tenet de Christopher Nolan ? Comment se porte l’économie de ce secteur à la reprise des tournages ?

J’espère que le confinement a montré aux gens que ce n’est pas la même chose de regarder un film sur une tablette et d’aller au cinéma. Le cinéma, c’est du partage. On va essayer de résister autant qu’on peut.
(Michèle Halberstadt)

Le Festival de Deauville est aussi l’occasion, avec la productrice et distributrice Michèle Halberstadt de la société ARP et l’écrivain et scénariste Santiago Amigorena, de questionner cet art qui, grâce à certains artistes visionnaires, semble avoir décelé par des détours et des métaphores les signes de la période que nous sommes en train de vivre.

Une œuvre porte en elle quelque chose de l’humanité de tous les hommes.
(Santiago Amigorena)

ARP a ainsi présenté en ouverture de Festival Minari de Lee Isaac Chung, qui raconte l’installation d’une famille d’origine coréenne dans une ferme d’Arkansas. Un film sur le rêve américain, l’accueil et l’hospitalité. Dans le cadre de l’invitation du festival de Deauville à une partie de la sélection du Festival de Cannes annulé à cause du coronavirus, Michèle Halberstadt nous parlera aussi du film de zombies Peninsula de Yon Sang-Ho, suite très attendue de Dernier train pour Busan qui avait ravi les amateurs de films de genre en 2016 à Cannes. Il sera aussi question de fin du monde avec le très post-apocalyptique Last Words de Jonathan Nossiter, adapté du roman Mes derniers mots de Santiago Amigorena. 

33 min

Extraits sonores :

  • Bande annonce du film Peninsula de Sang-Ho Yeon
  • Extrait du film Last Words de Jonathan Nossiter
  • Extrait du documentaire Deauville et le rêve américain de Daphné Baiwir
Références

L'équipe

Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Olivia Gesbert
Production
Anouck Delfino
Collaboration
Thomas Beau
Réalisation
Henri Le Blanc
Collaboration
Madeleine Martineu
Collaboration
Laura Dutech-Perez
Collaboration
Oriane Delacroix
Collaboration
Jean Bulot
Collaboration