Vue de l'exposition "Éblouissante Venise"
Vue de l'exposition "Éblouissante Venise"
Vue de l'exposition "Éblouissante Venise"
Vue de l'exposition "Éblouissante Venise"
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Pour l'exposition "Éblouissante Venise" au Grand Palais (du 26 septembre 2018 au 21 janvier 2019), Macha Makeïeff, metteuse en scène et directrice du Théâtre National de Marseille vient nous parler de cette exposition en lumières sur la Venise du XVIIIe siècle, dont elle est la scénographe.

Avec
  • Macha Makeïeff Auteure, metteure en scène, plasticienne, à la direction du théâtre national de Marseille la Criée

A l'occasion de l'exposition " Éblouissante Venise"que le Grand Palais consacre jusqu'au 21 janvier 2019 à la Venise du XVIIIe siècle, véritable capitale cosmopolite des arts et des savoirs dans toute l'Europe, mais en déclin sur le plan politique, la scénographe de l'exposition, Macha Makeïeff, vient présenter ce projet vivant.

Metteuse en scène et directrice du Théâtre de la Criée, elle s'est donnée comme objectif de reproduire au maximum l'ambiance de fête de la "Sérénissime". Ville-spectacle, où raisonnent les voix des castrats, celle de Farinelli notamment, des acteurs de comedia dell'arte mais aussi les notes de musique tirées des compositions de Vivaldi ou Albinoni, Venise est aussi la ville de maîtres de la peinture tels que Canaletto, Guardi ou Tiepolo.

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Ainsi, l'exposition, associant tableaux, partitions, instruments, costumes, mobilier ou animaux empaillés donne également à voir chaque mercredi théâtre, musique et danse grâce à la participation des élèves du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris ainsi que les jeunes comédiens amateurs de la Troupe éphémère du Théâtre Gérard Philipe, centre dramatique national de Saint-Denis.

C'était très important d'avoir des objets à cause des échelles. La peinture, c'est une échelle absolument initiale, magique, étonnante.

Je voulais vraiment dessiner des espaces qui puissent accueillir le spectacle vivant donc c'était une double entrée.

Venise, c'est le lieu du regard. Et c'est le lieu où l'on est est aussi regardé autant que l'on regarde. Il y a un effet de miroir, on pourrait dire. Mais c'est bien plus que ça. On peut se perdre dans ce regard là.