Athena, le télescope spatial de capture des rayons X devrait être lancé dans les années 2030 ©AFP - Mark Garlick
Athena, le télescope spatial de capture des rayons X devrait être lancé dans les années 2030 ©AFP - Mark Garlick
Athena, le télescope spatial de capture des rayons X devrait être lancé dans les années 2030 ©AFP - Mark Garlick
Publicité
Résumé

Que renferme l’astrophysique des hautes énergies ? Comment étudie-t-on l'univers énergétique et chaud ? Quel est l'objectif de la mission Athena ? Quelles révolutions technologiques et scientifiques représentent le spectromètre X-IFU ?

avec :

Vincent Albouys (Chef de projet CNES pour l’instrument X-IFU de la mission Athena), Didier Barret (Directeur de recherche CNRS à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie (IRAP)).

En savoir plus

Il existe une astrophysique de l’extrême qui se penche sur l’univers chaud et les hautes énergies. Au début des années 2030, cette astrophysique sera dotée par l’Agence spatiale européenne d’un télescope baptisé Athena.

Continuateur des télescopes XMM-Newton et Chandra, ce télescope spatial spécialisé dans l’observation des rayons X sera notamment consacré à la compréhension de la structuration de l’univers et à la formation des trous noirs. 

Publicité

Il appartient maintenant aux astrophysiciens en collaborations avec les ingénieurs de redoubler d’efforts dans la décennie qui vient pour réaliser un véritable bond en avant technique et scientifique au service d’une possible révolution dans l’observation des rayons X.

"Athena : l’observatoire du X", c’est le programme haute énergie qui est le nôtre pour l’heure qui vient. Bienvenue dans “La Méthode scientifique” !

Et pour scruter dans le détail ce projet télescopique, nous sommes avec Didier Barret, directeur de recherche CNRS à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie, et Vincent Albouys, chef de projet CNES pour l’instrument X-IFU de la mission Athena. 

Le reportage du jour

Rencontre avec Damien Prêle, ingénieur de recherche CNRS au laboratoire Astroparticule et Cosmologie de l’Université de Paris. Il est spécialiste de microélectronique.  Plus précisément, il travaille sur des chaînes de lecture cryogéniques et sur des circuits électroniques pour lire les détecteurs portés par Athéna. Ces circuits représentent environ 24 kilogrammes sur les 7 tonnes de l’observatoire. Par Alexandra Delbot :

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage

7 min

Pour aller plus loin

Retrouvez le thread de l’émission du jour sur le fil twitter de La Méthode Scientifique !

58 min
58 min

Les références musicales

Le titre du jour : "Bright Interval" par Sweet Gum Tree

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Olivier Bétard
Réalisation
Mariam Ibrahim
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration
Alexandra Delbot
Collaboration