De l’observation des espèces comme les pinsons des Galapagos, où celle de la formation des atolls du Pacifique, qu’avait-il pu comprendre des lois qui régissent les processus évolutifs à échelle géologique et du vivant ?
De l’observation des espèces comme les pinsons des Galapagos, où celle de la formation des atolls du Pacifique, qu’avait-il pu comprendre des lois qui régissent les processus évolutifs à échelle géologique et du vivant ?
De l’observation des espèces comme les pinsons des Galapagos, où celle de la formation des atolls du Pacifique, qu’avait-il pu comprendre des lois qui régissent les processus évolutifs à échelle géologique et du vivant ? - Wikimedia Commons
De l’observation des espèces comme les pinsons des Galapagos, où celle de la formation des atolls du Pacifique, qu’avait-il pu comprendre des lois qui régissent les processus évolutifs à échelle géologique et du vivant ? - Wikimedia Commons
De l’observation des espèces comme les pinsons des Galapagos, où celle de la formation des atolls du Pacifique, qu’avait-il pu comprendre des lois qui régissent les processus évolutifs à échelle géologique et du vivant ? - Wikimedia Commons
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Résumé

Quelles contrées a exploré le HMS Beagle entre 1831 et 1835 ? Quel a été le rôle de Darwin à bord ? Comment s’est-il retrouvé embarqué dans cette aventure à seulement 22 ans ? Alors naturaliste amateur, quelles étaient ses idées sur la formation de la Terre, sur l’origine et l’évolution des espèces?

avec :

Michel Veuille (Généticien des populations, directeur d’études honoraire de l’Ecole pratique des hautes études), Patrick Tort (Philosophe, linguiste et théoricien des sciences, directeur de l’Institut Charles Darwin International, chercheur au Muséum national d’Histoire naturelle, et lauréat de l’Académie des sciences.).

En savoir plus

On a de Charles Darwin l’image d’un vieillard chenu, chauve, le front ridé et avec une grande barbe blanche. On a moins l’image d’un jeune homme fringant de 22 ans, parcourant la pampa et les cordillères sud-américaines à cheval, fusil à l’épaule, repoussant les assauts de guerilleros, et récoltant sur son passages espèces sauvages, fossiles et plantes endémiques. C’est pourtant à ce Charles Darwin là que nous allons nous intéresser aujourd’hui, celui qui partit faire un tour du monde de près de 5 ans à bord du HMS Beagle, tour du monde qui lui inspira sa théorie de l’évolution et son livre l’Origine des Espèces, écrit bien bien bien longtemps après cette jeunesse aventureuse.

Beagle : une expédition qui a du chien. C’est le programme expéditionnaire qui est le nôtre pour l'heure qui vient. Bienvenue dans La Méthode scientifique.

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Et pour nous raconter cette expédition qui conduisit Darwin à formuler une théorie qui allait bouleverser la conception du vivant, nous avons le plaisir de recevoir Patrick Tort, historien des sciences, directeur de l’Institut Charles Darwin international et Michel Veuille, généticien des populations, directeur d’études honoraire de l’Ecole Pratique des Hautes études.

C’est peut-être la plus célèbre des expéditions scientifiques, celle qui conduisit Charles Darwin à effectuer un tour du monde, en 5 ans au lieu de deux. Tour du monde qui lui inspira ce qui allait devenir « De l’Origine des Espèces », rédigé des dizaines d’années plus tard, ouvrage dans lequel le désormais célébrissime naturaliste allait exposer sa théorie de l’évolution, qui reléguait aux oubliettes de l’histoire naturelle le fixisme imposé par des siècles de religion et de créationnisme.

De cette expédition du HMS Beagle, de 1831 à 1835, il y a profusion de documents. Il y a un avant et un après Beagle, tant pour l’histoire des sciences, que pour celle de Charles Darwin, parti jeune naturaliste et plutôt géologue d’ailleurs que naturaliste, et revenu célèbre au sein de la communauté scientifique pour l’incroyable travail de recension effectué au cours de ce voyage.

Le reportage du jour

Rencontre avec Hervé Le Guyader, professeur émérite de biologie évolutive à Sorbonne Université . Quel a été l’apport de Darwin au travail de description naturaliste et comment cela se traduit-il dans “Le Voyage du Beagle” ? Par Antoine Beauchamp :

Les bases documentaires

Retrouvez le thread de l’émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

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À lire aussi : Le Voyage du Beagle : suite et fin

Les références musicales

Le titre du jour : "Waking up" par Beach SCVM

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Production déléguée
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Céline Loozen
Collaboration