Un certain nombre de stimuli sont capables d’activer ce circuit, comme par exemple la vue d’un carré de chocolat, ou le sexe.
Un certain nombre de stimuli sont capables d’activer ce circuit, comme par exemple la vue d’un carré de chocolat, ou le sexe. ©Getty - Shestock
Un certain nombre de stimuli sont capables d’activer ce circuit, comme par exemple la vue d’un carré de chocolat, ou le sexe. ©Getty - Shestock
Un certain nombre de stimuli sont capables d’activer ce circuit, comme par exemple la vue d’un carré de chocolat, ou le sexe. ©Getty - Shestock
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Comment le plaisir prend-il sa source dans le cerveau ? Comment fonctionne le circuit de la récompense ? Comment l’a-t-on découvert ? Comment est-il associé à la notion de plaisir ? Quelle frontière entre plaisir et douleur ?

Avec
  • Jean-Pol Tassin Neurobiologiste, directeur de recherche émérite à l'Inserm et professeur au Collège de France. Il est spécialiste de l'addiction et du sevrage.
  • Mathias Pessiglione Directeur de Recherches Inserm. Co-directeur de l’équipe "Motivation, Cerveau et Comportement" à l’ICM - Institut du Cerveau et de la Moelle épinière

Le plaisir c’est la vie : sans lui se reproduire, ou s’alimenter n’aurait pas plus d’importance que d’ouvrir un robinet. Les choses auraient, convenons-un, bien peu de saveur. Si cette sensation capitale pour le maintien de notre équilibre a fait l’objet de débats dans le domaine des neurosciences, il a fallu attendre les années 1950 pour qu’une découverte fortuite nous conduise à identifier le circuit de la récompense comme socle du plaisir. C’est à partir de cette découverte que se sont dévoilés les réseaux neurobiologiques du plaisir et que s’est ouverte la porte à la compréhension de comportements comme les addictions ou certains troubles dépressifs. C’est la rentrée de la Méthode scientifique, et on va pas bouder notre plaisir.

Cet obscur objet du plaisir, c’est le programme hédonique qui est le nôtre pour l’heure qui vient, bienvenue dans “La Méthode scientifique”. 

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Et pour parler de ces mécanismes cérébraux et biologiques à l’œuvre dans le plaisir nous recevons aujourd’hui Mathias Pessiglione, directeur de recherche Inserm et co-directeur de l’équipe “Motivation, Cerveau et Comportement” à l’Institut du cerveau et vous êtes l’auteur d livre “Les vacances de Momo Sapiens : notre cerveau entre raison et déraison” paru chez Odile Jacob. Nous sommes également en ligne avec Jean-Pol Tassin, neurobiologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm et Chercheur à Sorbonne Université, auteur du livre “Les coulisses du cerveau, l’inconscient aux commandes" aux éditions du Dunod.

Le reportage du jour

Une équipe de l’ESPCI de Paris a conçu un interrupteur nanométrique permettant de contrôler des récepteurs nicotiniques par la lumière. Comment fonctionne cet interrupteur et comment permet-il d’étudier l’addiction à la nicotine ? Rencontre avec Joachim Jehl, doctorant dans l’équipe de neurophysiologie et comportement de l’ESPCI de Paris. Par Alexandra Delbot : 

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - REPORTAGE

7 min

Pour aller plus loin

Retrouvez le thread de l’émission du jour sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

Les références musicales

Le titre du jour : Je ne suis pas très drogue par The Limiñanas

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm 

L'équipe

Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Production
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Céline Loozen
Collaboration
Alexandra Delbot
Alexandra Delbot
Alexandra Delbot
Collaboration