L'affiche du Festival de Gérardmer 2021
L'affiche du Festival de Gérardmer 2021
L'affiche du Festival de Gérardmer 2021
L'affiche du Festival de Gérardmer 2021
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Comment la nouvelle génération de réalisateurs du genre fantastique se situe-t-elle par rapport à ses aînés ? Que signifie faire du cinéma fantastique en France aujourd'hui ? Y a-t-il un nouvel intérêt de la France pour le cinéma de l’imaginaire ?

Avec
  • Just Philippot Réalisateur, scénariste
  • Coralie Fargeat Réalisatrice
  • Léo Karmann Réalisateur

Depuis mercredi, c’est un festival international du film fantastique un peu particulier qui se déroule cette année puisque, conséquence de la crise sanitaire, il est entièrement en ligne, ce n’est donc pas de Gérardmer que je vous parle aujourd’hui mais du studio 651 de la Maison de la Radio, mais cela ne va pas nous empêcher de parler de Gérardmer et du festival. Avec une question cette année : un vent nouveau soufflerait-il sur le cinéma fantastique français ? Après le boom des années 2000 avec ce qu’on a appelé la « French frayeur », ne serait-on pas en train de voir éclore une nouvelle génération de réalisatrices et de réalisateurs de films de genre, moins horreur, plus auteur, moins brutale, plus cérébrale.

Gérardmer 2021 : la nouvelle french frayeur. C’est le programme pas si gore qui est le nôtre pour l'heure qui vient. Bienvenue dans La Méthode scientifique.

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Et pour interroger cette nouvelle génération spontanée du cinéma fantastique français comme une sorte de parthénogénèse monstrueuse mais terriblement alléchante, j’ai le plaisir de recevoir trois de ses représentants Coralie Fargeat, réalisatrice et scénariste de Revenge, en compétition à Gérardmer 2018, Just Philippot, réalisateur de La Nuée, en compétition cette année et Léo Karmann, réalisateur et scénariste de La dernière vie de Simon, sélectionné l’an dernier au festival de Gérardmer.

Les bases documentaires

Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

Les références musicales

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm 

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Production déléguée
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Céline Loozen
Collaboration