Le rover européen Rosalind-Franklin, du programme euro-russe ExoMars.
Le rover européen Rosalind-Franklin, du programme euro-russe ExoMars.
Le rover européen Rosalind-Franklin, du programme euro-russe ExoMars. ©Maxppp - Aaron Chown
Le rover européen Rosalind-Franklin, du programme euro-russe ExoMars. ©Maxppp - Aaron Chown
Le rover européen Rosalind-Franklin, du programme euro-russe ExoMars. ©Maxppp - Aaron Chown
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Résumé

Depuis le début de la guerre, de nombreux centres de recherche ont annoncé la suspension de toutes nouvelles formes de collaborations scientifiques avec la Russie. Quel est l'état de la recherche scientifique en Russie ? Y’a-t-il déjà eu des précédents de ruptures d’accords scientifiques ?

avec :

Olivier Lascar (Rédacteur en chef du pôle numérique de "Sciences & Avenir"), Denis Guthleben (Docteur en histoire de l'Université de Paris 1, attaché scientifique au Comité pour l'histoire du CNRS).

En savoir plus

Deux semaines après le début de l’invasion de l’Ukraine par les forces armées russes, ce sont tous les secteurs qui sont touchés, directement ou indirectement, par cette guerre. L’économie bien sûr, mais aussi la recherche scientifique. 

Plusieurs agences nationales ont annoncé la fin des collaborations avec la Russie, dont le CNRS et le CERN. Dans le domaine spatial, c’est l’agence russe qui a retiré son personnel de la base française de Kourou, en Guyane, et annulé les lancements des fusées Soyouz prévues dans les prochaines mois. Nous faisons un point aujourd’hui sur les conséquences scientifiques du conflit en Ukraine.

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"La science en guerre" c’est le programme belligérant qui est le nôtre pour l’heure qui vient. Bienvenue dans "La Méthode Scientifique" !

Et pour faire le tour des conséquences pour la recherche française, ukrainienne et russe de cette guerre, nous avons le plaisir d’avoir à nos côtés, Olivier Lascar, chef du pôle numérique de "Sciences & Avenir", Alice Pannier, chercheuse, responsable du programme géopolitique des technologies à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) et Denis Guthleben, attaché scientifique au comité pour l’histoire du CNRS et rédacteur en chef de la revue “Histoire de la recherche contemporaine”.

Pour aller plus loin

Retrouvez le thread de l’émission du jour sur le fil twitter de La Méthode Scientifique. 

59 min

Les références musicales

Le titre du jour : "Everybody wants to rule the world" par Tears for Fears

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Olivier Bétard
Réalisation
Mariam Ibrahim
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration
Alexandra Delbot
Collaboration