En général, la SF n’est pas tendre pour les villes : plus elles sont peuplées, puissantes et brillantes, plus elles méritent d’être outragées, brisées et martyrisées.
En général, la SF n’est pas tendre pour les villes : plus elles sont peuplées, puissantes et brillantes, plus elles méritent d’être outragées, brisées et martyrisées.
En général, la SF n’est pas tendre pour les villes : plus elles sont peuplées, puissantes et brillantes, plus elles méritent d’être outragées, brisées et martyrisées. ©Getty -  Nisian Hughes
En général, la SF n’est pas tendre pour les villes : plus elles sont peuplées, puissantes et brillantes, plus elles méritent d’être outragées, brisées et martyrisées. ©Getty - Nisian Hughes
En général, la SF n’est pas tendre pour les villes : plus elles sont peuplées, puissantes et brillantes, plus elles méritent d’être outragées, brisées et martyrisées. ©Getty - Nisian Hughes
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Résumé

L’importance de l’imaginaire et des œuvres de fiction dans la construction de l’image de la ville. Comment sont représentées les villes dans les dystopies ? Sur quel schéma ces villes sont-elles bâties ? D’où vient cette idéologie anti-urbaine ?

avec :

Natacha Vas-Deyres (Chercheuse associée de l’université Bordeaux Montaigne, spécialiste de la littérature d’anticipation), Alain Musset (directeur d'études à l'Ecole des Hautes études en sciences sociales, Géographe, directeur d’études à l’EHESS, membre du centre de Recherches Historiques, GGH-Terres.).

En savoir plus

La ville et la science-fiction, voilà une grande histoire d’amour haine. Si nous avons tous en tête ces villes futuristes, aux immenses gratte-ciel, hyper technologiques dessinant l’horizon d’un futur vraisemblable, où les populations se seront massées dans un périmètre urbain hyperconcentré c’est le plus souvent avec la contrepartie d’une société verticalisée, stratifiée, où les plus riches bénéficient de tout le confort des étages supérieurs là où, près du sol, fourmillent la criminalité, la pollution, la violence, le chaos et l’exclusion. La ville du futur peut-elle être aimable, où est-elle au contraire la concentration de tous les dysfonctionnements de notre société du présent ?

Prochain arrêt, Métropolis, c’est le programme urbain qui est le nôtre pour l’heure qui vient.

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Et pour arpenter les rues de ces monstruopoles du futur, et comprendre comment la science-fiction a reconfiguré l’espace urbain… nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Alain Musset,  géographe, directeur de recherche à l’EHESS, auteur de  Station Métropolis, direction Coruscant  dans la collection Parallaxe des éditions du Bélial et nous sommes en duplex de Bordeaux, et des studios de nos camarades de France Bleu Gironde avec Natacha Vas-Deyres, chercheuse associée à l’université Bordeaux Montaigne, et directrice du tout nouveau festival de l’imaginaire « Hypermondes » qui aura lieu au mois de juin prochain.

Liens

[Thread] Retrouvez aussi les sources de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

Les extraits de films diffusés

  • Batman : The Dark Knight Rises, Christopher Nolan, 2012
  • Soleil vert, Richard Fleischer, 1974

Les références musicales

Le générique de début : Music to watch space girls by par Leonard Nimoy

Le générique de fin : Says par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Collaboration
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Tom Umbdenstock
Collaboration
Natacha Triou
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration
Alexandra Delbot
Collaboration