La galaxie Andromède
La galaxie Andromède ©Getty -  Tony Rowell
La galaxie Andromède ©Getty - Tony Rowell
La galaxie Andromède ©Getty - Tony Rowell
Publicité

Qu’est-ce que la théorie Mond et d’où vient-elle ? Comment peut-elle expliquer la vitesse “excessive” des étoiles situées à la périphérie d'une galaxie ? En quoi est-ce une alternative à l’existence de la matière noire ? Quelles sont ses limites ?

Avec
  • Benoît Famaey Astrophysicien, directeur de recherche CNRS à l'observatoire astronomique de Strasbourg
  • Gabriel Chardin physicien, directeur de recherche au CNRS, Laboratoire Astroparticules et Cosmologie, Université de Paris et CNRS

Le modèle cosmologique standard a ceci de particulier qu’il est incroyablement robuste. Avec seulement 6 paramètres, il explique une écrasante majorité des observations de l’univers. Mais pour ce faire, il impose ce que l’on pourrait considérer comme un sacrifice important : que plus de 90% de la composition de l’univers nous soit inconnue. Et notamment plus d’un quart de sa masse, appelée « masse manquante » ou « masse sombre », ou encore « matière noire ». Mais serait-il possible de comprendre l’univers, sans cette masse manquante ? Une théorie, apparue au début des années 80, propose une alternative à l’existence de la matière noire, c’est la théorie MOND.

Matière noire : la fin du MOND ? C’est le programme obscur qui est le nôtre pour l'heure qui vient... bienvenue dans La Méthode scientifique.

Publicité

Et pour tenter de comprendre cette théorie MOND et d’envisager un univers qui pourrait fonctionner sans cette matière noire, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Benoit Famaey, astrophysicien, directeur de recherche CNRS à l’observatoire astronomique de Strasbourg et Gabriel Chardin, physicien, directeur de recherche CNRS au laboratoire « Astroparticules et cosmologie » à l’Université de Paris, récompensé en 2007 par la médaille d’argent du CNRS pour vos travaux, précisément sur la matière noire.

Le reportage du jour 

Un univers sans matière noire, ni énergie noire, serait-il possible ? C’est ce que soutient le modèle Dirac-Milne, qui postule le fait que les particule d’antimatière possèdent une masse négative et induirait une gravitation répulsive. L’expérience GBAR, menée par le CERN et à laquelle participe le LKB, entre autres, vise à étudier comment de l’antimatière - de l’antihydrogène - chute dans un champ gravitationnel. Avec Laurent Hilico et Pierre Cladé, par Céline Loozen.

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage

7 min

Les bases documentaires

Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

58 min
59 min

Les références musicales

Le titre du jour : "Les sables d’Olonne" par Alexandrie 

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Production déléguée
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Céline Loozen
Collaboration