Faute d’observation directe, on peut détecter le nuage d'Oort par l'influence de la gravitation.
Faute d’observation directe, on peut détecter le nuage d'Oort par l'influence de la gravitation.
Faute d’observation directe, on peut détecter le nuage d'Oort par l'influence de la gravitation. ©Getty - .
Faute d’observation directe, on peut détecter le nuage d'Oort par l'influence de la gravitation. ©Getty - .
Faute d’observation directe, on peut détecter le nuage d'Oort par l'influence de la gravitation. ©Getty - .
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Résumé

Qu’est-ce que le nuage d'Oort ? Est-il un vestige de la nébuleuse primitive du système solaire ? Quelles hypothèses soutiennent son existence, faute d'observation directe ? Comment les modèles de formation du système solaire expliquent-ils sa présence ?

avec :

Jacques Laskar (Astronome, directeur de recherche CNRS, directeur de l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides à l’Observatoire de Paris, membre de l’Académie des Sciences et du Bureau des longitudes), Alessandro Morbidelli (astronome et planétologue italien, directeur de recherche CNRS à l'Observatoire de la Côte d'Azur).

En savoir plus

Rediffusion du 27 octobre 2020.

Si notre Soleil faisait la taille d’un melon, situé à Paris : notre planète, la Terre, serait un grain de riz à environ 15 mètres ; Neptune serait un pois chiche à 450 mètres ; et le nuage de Oort, cette ceinture hypothétique de comètes primordiales et d’astéroïdes, serait au sud de l’Espagne, soit aux confins de notre système solaire, à la limite avec celui des étoiles voisines. C’est pour vous donner un aperçu de l’échelle, et des difficultés que les astrophysiciens ont à étudier ce nuage de Oort et l’éventuelle planète 9 qu’il pourrait abriter. Aujourd’hui, on vous emmène tout là-bas là-bas, là où il fait très froid et très obscur, aux confins de notre système, dans le nuage d'Oort !

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Nuage d'Oort : c’est vous là-bas dans le noir ? C'est le programme des confins qui est le nôtre pour l’heure qui vient, bienvenue dans La Méthode Scientifique.

Et pour partir explorer cette extrémité de notre système, et comprendre quel type d’informations on peut retirer d’une zone aussi lointaine et aussi sombre, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui : Alessandro Morbidelli, astronome, planétologue, président du groupe thématique Système Solaire du CNES et Jacques Laskar, directeur de recherche CNRS et directeur de l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Ephémérides de l’Observatoire de Paris.

Le reportage du jour

Rencontre avec Emmanuel Dartois, directeur de recherche CNRS à l’Institut des Sciences moléculaires d’Orsay. Quelles recherches mener sur les micrométéorites venues des confins du système solaire et pourquoi créer des analogues de ces météorites ? Par Antoine Beauchamp :

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage Emmanuel Dartois micrométéorites

7 min

Pour aller plus loin

Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode Scientifique.

Les références musicales

Le titre du jour : "Comets" de Cocoon

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Production déléguée
Olivier Bétard
Réalisation
Mariam Ibrahim
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration
Alexandra Delbot
Collaboration