Quel lien entre cette idée d’anti-univers et les détections en Antarctique avec le ballon Anita et l’instrument IceCube ?  ©Getty -  MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY
Quel lien entre cette idée d’anti-univers et les détections en Antarctique avec le ballon Anita et l’instrument IceCube ? ©Getty - MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY
Quel lien entre cette idée d’anti-univers et les détections en Antarctique avec le ballon Anita et l’instrument IceCube ? ©Getty - MARK GARLICK/SCIENCE PHOTO LIBRARY
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Résumé

A quoi correspondent les signaux détectés en Antarctique qu’on ne peut attribuer à aucune particule connue ? S’agirait-il de super particules, et donc d’une preuve de la théorie de la supersymétrie, qui est une extension du modèle standard ?

avec :

Gwenhaël De Wasseige (Post doctorante au laboratoire APC, affiliée à l'université de Paris, avec une bourse Marie Curie, et membre de l'expérience KM3NeT), Antoine Kouchner (Professeur, université Paris Diderot, laboratoire AstroParticule et Cosmologie).

En savoir plus

Si vous vous intéressez à l'espace, vous avez certainement vu passer, ces dernières semaines, un article au titre assez vertigineux, publié dans l'hebdomadaire britannique The New Scientist, et titré ainsi : « Nous avons peut-être détecté un univers parallèle qui remonte le temps ». Face à ce type de titre, et dans ce type de magazine, usuellement assez sérieux, notre sang n'a fait qu'un tour. L'article s'appuie sur la détection, à deux reprises, d'un neutrino de très haute énergie, qui au lieu de venir de l'espace, proviendrait de la Terre. Or ce type de particule très énergétique aurait dû être absorbée. Serait-ce la preuve d'un anti-univers d'anti-matière créé au moment du Big Bang ? L'hypothèse est tout aussi séduisante que fragile. 

Anti-univers : de l'autre côté du Big Bang. C'est le programme inverse qui est le nôtre pour l'heure qui vient. Bienvenue dans La Méthode Scientifique en direct.

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Et pour évoquer d'abord et avant tout ce que sont ces mesures atypiques, et ensuite comprendre ce qu'il est éventuellement possible d'en inférer, nous avons le plaisir de recevoir aujourd'hui, toujours à distance Gwenhaël de Wasseige, post doctorante au laboratoire AstroParticule et Cosmologie, affiliée à l'université de Paris, et membre de l'expérience KM3NeT et Antoine Kouchner, professeur à l'université Paris Diderot, directeur du laboratoire APC, membre de l'institut universitaire de France, et co-auteur du livre À la recherche des neutrinos, publié chez Dunod en 2018.

Pour aller plus loin

[Thread] Retrouvez aussi les sources de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

Les références musicales

Le titre du jour : "Week VI - Particles" par Olafur Arnalds

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm 

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Collaboration
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Natacha Triou
Natacha Triou
Natacha Triou
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration