Couverture du livre de Sébastien Balibar
Couverture du livre de Sébastien Balibar
Couverture du livre de Sébastien Balibar - Odile Jacob
Couverture du livre de Sébastien Balibar - Odile Jacob
Couverture du livre de Sébastien Balibar - Odile Jacob
Publicité
Résumé

Comment l’histoire que raconte Sébastien Balibar révèle une période de l’histoire mal connue : celle de l’oppression des savants Juifs, et de leur exil sous le nazisme ? Quels ont été leurs périples pour fuir l’Allemagne d’Hitler ? Qui sont ces savants qui ont dû s’exiler pour leur survie ?

avec :

Sébastien Balibar (chercheur au département de Physique de l'École Normale Supérieure de Paris, membre de l'Académie des sciences).

En savoir plus

Comment faire de la recherche, qui plus est fondamentale, lorsqu’on est déraciné, en fuite, arraché de son pays, de ses proches, de sa famille, en exil, réfugié dans un pays étranger ? Cette question qui se pose aujourd’hui, en 2019, via les scientifiques qui fuient les guerres en Afrique ou au Proche Orient, elle s’est posée, tout au long de l’histoire, et certainement de façon encore plus prégnante pendant la seconde guerre mondiale, avec ces savants qui ont fui l’Allemagne nazie, et qui ont continué malgré le contexte à avancer dans leurs recherches, notamment autour de la superfluidité de l’hélium, mais aussi, en apportant leur expertise à leur pays de refuge, les Etats-Unis, sur la fission nucléaire, jusqu’à la bombe. 

En savoir plus : 1933 : 1945 : des physiciens en exil

Savant cherche refuge : c’est le problème historique qui va nous occuper pour l’heure qui vient.

Publicité

Et ce problème, ce pont entre passé et présent, c’est l’histoire que raconte notre invité du jour dans un livre, Sébastien Balibar, physicien au laboratoire Pierre Aigrain de l’Ecole Normale Supérieure, et membre de l’Académie des Sciences. Il publie « Savant cherche refuge, comment les grands noms de la science ont survécu à la Seconde guerre mondiale » aux éditions Odile Jacob. 

Le reportage du jour

Rencontre avec Engin Sustam, sociologue kurde ayant fuit la Turquie et bénéficiant du programme PAUSE, programme favorisant l’accueil de chercheurs en exils depuis 2017. Comment poursuivre ses recherches lorsqu’on est un scientifique en exil et quelles sont les perspectives une fois qu’on ne bénéficie plus d’un programme d’aide ? Par Antoine Beauchamp :

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage Antoine Beauchamp/ Engin Sustam "programme Pause"

8 min

Le fil de l'émission

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Les références musicales

Le titre du jour : "Sonate en la mineur l.239 k.188 pour piano" - Domenico Scarlatti

Le générique de début : "Music to watch space girls by", par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Collaboration
Eve Etienne
Collaboration
Olivier Bétard
Réalisation
Natacha Triou
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration