Contrairement à Jupiter et Saturne, Uranus ne se voit pas facilement à l'œil nu et de ce fait, elle a longtemps échappé à l'attention des anciens observateurs.
Contrairement à Jupiter et Saturne, Uranus ne se voit pas facilement à l'œil nu et de ce fait, elle a longtemps échappé à l'attention des anciens observateurs. ©Getty - SCIEPRO
Contrairement à Jupiter et Saturne, Uranus ne se voit pas facilement à l'œil nu et de ce fait, elle a longtemps échappé à l'attention des anciens observateurs. ©Getty - SCIEPRO
Contrairement à Jupiter et Saturne, Uranus ne se voit pas facilement à l'œil nu et de ce fait, elle a longtemps échappé à l'attention des anciens observateurs. ©Getty - SCIEPRO
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Que connaît-on de la planète Uranus ? Quelles sont ses caractéristiques principales ainsi que ses singularités ? Que sait-on de sa magnétosphère ? De ses aurores ? De l’explication de l’inclinaison de son axe de rotation ? De la formation de ses lunes ? Quelles sont les incertitudes qui demeurent?

Avec
  • Laurent Lamy Astronome adjoint au LESIA à l’Observatoire de Paris
  • Olivier Mousis Astrophysicien, enseignant chercheur au Laboratoire d’astrophysique de Marseille

En cinq ans de "Méthode scientifique", nous avons parcouru tous les astres du système solaire, du Soleil aux planètes naines, en passant, parfois plusieurs fois, sur les huit autres planètes, enfin, sur les sept, parce qu’il y a une planète que nous n’avions jamais traitée, l’une des dernières, qui n’a été survolée, comme sa quasi jumelle, qu’une seule fois, en 1986, par la sonde Voyager 2. Elle est la planète la plus froide, peut-être aussi la plus étrange, avec son axe de rotation incliné à 97 degrés, ses treize anneaux, dont deux de couleur, ses 27 satellites qui sont presque autant d’inconnus, tout, tout, tout vous saurez tout sur Uranus.

Uranus, la géante qui venait du froid : c’est le programme garanti sans jeu de mot qui est le nôtre pour l'heure qui vient.

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Nous allons donc faire le tour de nos connaissances sur cette lointaine planète bleutée, en compagnie de Laurent Lamy, astronome adjoint à l’Observatoire de Paris, au LESIA, actuellement détaché au laboratoire d’Astrophysique de Marseille ; et Olivier Mousis professeur d’astrophysique et directeur de l’Institut Origines à l’Université d’Aix Marseille.

Le reportage du jour

Depuis que la sonde Voyager a survolé Uranus en 1986, plus aucune donnée n'avait pu être récoltée depuis. Une équipe du LESIA en 2017 a publié une étude dévoilant une technique permettant de prédire et donc d’observer les aurores uraniennes, dont l’analyse a permis d’identifier la localisation des pôles magnétiques de la planète. Par Céline Loozen :

LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage aurores uraniennes

7 min

Les bases documentaires

Retrouvez le thread de cette émission sur le fil Twitter de La Méthode scientifique.

58 min
58 min

Les références musicales

Le titre du jour : "Les otaries" par Arne Vinzon

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Olivier Bétard
Réalisation
Eve Etienne
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Antoine Beauchamp
Production déléguée