La montée en puissance du Web 3 vient principalement des NFT et des cryptomonnaies, qui ont aidé à le propulser sur le devant de la scène.
La montée en puissance du Web 3 vient principalement des NFT et des cryptomonnaies, qui ont aidé à le propulser sur le devant de la scène.
La montée en puissance du Web 3 vient principalement des NFT et des cryptomonnaies, qui ont aidé à le propulser sur le devant de la scène. ©Getty
La montée en puissance du Web 3 vient principalement des NFT et des cryptomonnaies, qui ont aidé à le propulser sur le devant de la scène. ©Getty
La montée en puissance du Web 3 vient principalement des NFT et des cryptomonnaies, qui ont aidé à le propulser sur le devant de la scène. ©Getty
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Résumé

En quoi consiste le web 3.0 ? Comment se distingue-t-il du web 2 que nous avons connu depuis les années 2000 ? Quelles évolutions technologiques peut-on observer, dans la décentralisation, la sécurité ou la propriété des données ? Le dessein d’un web 4 est-il en déjà esquissé pour le dépasser ?

avec :

Benjamin Bayart (Cofondateur de la Quadrature du Net, co-président de la fédération des Fournisseur d’Accès à Internet associatifs (FFDN)).

En savoir plus

Tout a commencé par un petit panneau “en construction”, ou presque. Avec le tout premier World Wide Web, l’internet s’ouvrait à la connaissance : une connaissance statique, univoque, du contenu hypertexte simple, vers l’utilisateur… C’était l’ère du web consultatif, assez rigide.

Puis vint l’an 2000, et le web devint participatif : d’abord avec les blogs, puis avec les réseaux dits sociaux. On ne se contentait plus de surfer, mais nous nous sommes mis à partager, à éditer, à échanger publiquement. 

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Et aujourd’hui alors ? Aujourd’hui, l’heure est à la sémantique, et à la décentralisation : blockchain, cryptomonnaies, jetons non fongibles. Bienvenue dans le web 3.0, à moins que tout cela soit une gigantesque esbroufe numérique… 

"Web : et 1, et 2, et 3.0" c’est le programme sémantique qui est le nôtre pour l’heure qui vient. Bienvenue dans "La Méthode Scientifique" !

Pour discuter des bienfaits, des failles, ou tout simplement de la réalité de ce web 3.0, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Benjamin Bayart, président de la fédération des Fournisseurs d’Accès à Internet associatifs, et co-fondateur de la Quadrature du net, et Xavier Lavayssière, chercheur indépendant, spécialiste des cryptomonnaies et des questions de régulation touchant à la blockchain et co-fondateur de l’ECAN. 

Le reportage du jour

La blockchain est un des outils au cœur de la décentralisation promue par le web 3. Claire Balva est CEO de la société Blockchain & Cryptos chez KPMG France, et cofondatrice de la société Blockchain Partner. Son travail consiste à conseiller des entreprises sur les blockchains et les cryptomonnaies. Mais en dehors de la dimension purement business, elle explique en quoi la blockchain et les cryptomonnaies sont aussi pour le citoyen un moyen de regagner du contrôle dans son expérience utilisateur. Par Céline Loozen.

La recherche montre en main

En quatre minutes, Léo Lavaur présente la thèse qu'il effectue à IMT Atlantique en partenariat avec l’Institut de Recherche en Informatique et Systèmes Aléatoires (IRISA)  et la Chaire Cyber CNI, depuis octobre 2020.

"Apprentissage fédéré et collaboratif pour combattre les cyber-attaques"

Pour aller plus loin

Retrouvez le thread de l’émission du jour sur le fil twitter de La Méthode Scientifique.

Les références musicales

Le générique de début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy

Le générique de fin : "Says" par Nils Frahm

Références

L'équipe

Nicolas Martin
Nicolas Martin
Nicolas Martin
Production
Antoine Beauchamp
Production déléguée
Olivier Bétard
Réalisation
Mariam Ibrahim
Collaboration
Céline Loozen
Collaboration