Des officiers de police patrouillent devant une mosquée au Xinjiang (Chine), le 26 juin 2017 ©AFP - JOHANNES EISELE
Des officiers de police patrouillent devant une mosquée au Xinjiang (Chine), le 26 juin 2017 ©AFP - JOHANNES EISELE
Des officiers de police patrouillent devant une mosquée au Xinjiang (Chine), le 26 juin 2017 ©AFP - JOHANNES EISELE
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Résumé

Que se passe-t-il dans les “camps de rééducation” chinois? Dans la province du Xinjiang, à l’ouest du pays, plus d’un demi-million d’Ouïghours auraient été internés dans des centres qui promeuvent la “transformation par l’éducation”, selon les termes utilisés par les autorités chinoises.

avec :

Marc Julienne (chercheur au Centre Asie de l’Ifri, responsable des activités Chine).

En savoir plus

Le régime chinois craint les revendications nationalistes des Ouïghours et les soupçonne à la fois de séparatisme, de fondamentalisme et de terrorisme. Ils font l’objet d’une surveillance intense de la part de l’Etat central, qui les soupçonne à la fois de séparatisme, de fondamentalisme et de terrorisme. Cette ethnie turcophone et musulmane réside principalement dans la région autonome du Xinjiang, en Chine populaire, aux confins de l’Asie centrale (ouest du pays). Dans les faits, le Xinjiang n’est absolument pas une région autonome. Les quelques dix millions de Ouïghours y représentent 45% de la population, contre 40% pour les Hans, l’ethnie majoritaire du pays.

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L'équipe

Guillaume Erner
Guillaume Erner
Guillaume Erner
Production
Alexandre Fougeron
Réalisation