Photo de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand. Paris 13ème. ©Getty - Christian SAPPA / Collection : Gamma-Rapho
Photo de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand. Paris 13ème. ©Getty - Christian SAPPA / Collection : Gamma-Rapho
Photo de la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand. Paris 13ème. ©Getty - Christian SAPPA / Collection : Gamma-Rapho
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Résumé

La France doit-elle s’inquiéter de la désaffection progressive pour le doctorat ? Depuis 2009, le nombre d'étudiants inscrits en thèse diminue petit à petit. Est-ce lié à des questions de financements, de disciplines, de manque de valorisation du diplôme ? La crise du covid n'a rien arrangé...

avec :

Antoine Lilti (Historien et directeur d'études à l'EHESS, directeur de l’Ecole doctorale de l’EHESS.).

En savoir plus

Est-ce que faire une thèse peut encore faire rêver ? D’après une note publiée en juin 2021 pour le compte du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, la France compte 57 268 doctorants et plus d’un million d’inscrits en licence. Autant les effectifs augmentent en licence ; autant ils diminuent en doctorat et cette baisse est observée depuis 2009. La crise du covid n’a rien arrangé, décourageant certains thésards.La France doit-elle s’inquiéter de cette désaffection progressive pour le doctorat ? 

Le nombre de thèses soutenues en 2020 a chuté de 15 %, certains thésards ont abandonné leur recherche en cours de route. Effet direct ou indirect de la crise sanitaire... Dans quelles conditions les doctorants ont-ils pu continuer leurs travaux en temps de pandémie ? Quelles perspectives d’avenir, du point de vue en particulier de la valorisation du diplôme, la France offre-t-elle à ces BAC + 8 ?

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Guillaume Erner reçoit Antoine Lilti, historien, directeur d’étude à l’EHESS, directeur de l’Ecole doctorale de l’EHESS.

Vous pouvez écouter l'interview en intégralité en cliquant sur le player en haut à gauche de cette page.

39 min
5 min