Photo prise dans l’usine Renault de Dieppe sur une chaîne de production de l’Alpine, le 14 décembre 2017.
Photo prise dans l’usine Renault de Dieppe sur une chaîne de production de l’Alpine, le 14 décembre 2017.
Photo prise dans l’usine Renault de Dieppe sur une chaîne de production de l’Alpine, le 14 décembre 2017. ©AFP - CHARLY TRIBALLEAU
Photo prise dans l’usine Renault de Dieppe sur une chaîne de production de l’Alpine, le 14 décembre 2017. ©AFP - CHARLY TRIBALLEAU
Photo prise dans l’usine Renault de Dieppe sur une chaîne de production de l’Alpine, le 14 décembre 2017. ©AFP - CHARLY TRIBALLEAU
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Résumé

Avec la crise liée à la pandémie, l’Etat a garanti à Renault un prêt de 5 milliards d’euros. Mais le constructeur automobile s'apprêterait à fermer plusieurs de ses sites de production dans l'hexagone. En échange du soutien octroyé à Renault, l'Etat français peut-il exiger des contreparties ?

avec :

Bernard Jullien (Maître de conférence en économie à l'Université de Bordeaux et directeur du Gerpisa (Groupe d'Etude et de Recherche Permanent sur l'Industrie et les Salariés de l'Automobile)).

En savoir plus

Pour faire face à la crise historique provoquée par le coronavirus, l’Etat a garanti à Renault un prêt de 5 milliards d’euros auprès des banques. Mercredi 19 mai 2020, « Le Canard enchaîné » révélait que le constructeur automobile envisageait de fermer plusieurs sites de production en France. Le groupe devrait annoncer un plan d’économies, la semaine prochaine. L’Etat est-il en mesure d’exiger des contreparties au soutien financier apporté à Renault. Peut-il, par exemple, obliger le groupe à renoncer à des suppressions d’emplois ou des fermetures de sites ?  

Guillaume Erner reçoit Bernard Jullien, maître de conférence en économie à l’université de Bordeaux, spécialiste de l’industrie automobile.

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