Adèle Haenel à la 45ème Cérémonie des Césars le 28 février 2020. ©AFP - THOMAS SAMSON
Adèle Haenel à la 45ème Cérémonie des Césars le 28 février 2020. ©AFP - THOMAS SAMSON
Adèle Haenel à la 45ème Cérémonie des Césars le 28 février 2020. ©AFP - THOMAS SAMSON
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Résumé

Une centaine d’avocates pénalistes ont publié, dimanche 8 mars 2020, dans « Le Monde », une tribune pour mettre en garde contre le dévoiement possible de certains principes fondamentaux du droit. Quels sont-ils ? Pourquoi la tribune a-t-elle fait réagir ?

avec :

Emmanuel Daoud (avocat pénaliste au barreau de Paris, co-président de l’association L 4 W - Lawyers for Women.).

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Dans la foulée de la polémique autour de Roman Polanski et la cérémonie des Césars, une centaine d’avocates pénalistes ont publié, dimanche 8 mars 2020, dans « Le Monde », une tribune pour mettre en garde contre le dévoiement possible de certains principes fondamentaux du droit. Ces avocates se revendiquent féministes, elles rappellent l’importance de la présomption d’innocence et de la prescription. Cette tribune a fait réagir, notamment sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Les principes fondamentaux du droit sont-ils malmenés ? 

Présomption d’innocence, prescription… Que dit le droit sur ces principes ? 

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Guillaume Erner reçoit Emmanuel Daoud, avocat pénaliste au barreau de Paris, co-président de l’association L 4 W (Lawyers for Women), qui lutte contre les violences faites aux femmes.