Le Premier ministre français, Edouard Philippe, sourit après le rassemblement hebdomadaire du cabinet au palais présidentiel d'Elysée à Paris le 6 septembre 2017.
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, sourit après le rassemblement hebdomadaire du cabinet au palais présidentiel d'Elysée à Paris le 6 septembre 2017.
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, sourit après le rassemblement hebdomadaire du cabinet au palais présidentiel d'Elysée à Paris le 6 septembre 2017. ©AFP - Julien Mattia / NurPhoto
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, sourit après le rassemblement hebdomadaire du cabinet au palais présidentiel d'Elysée à Paris le 6 septembre 2017. ©AFP - Julien Mattia / NurPhoto
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, sourit après le rassemblement hebdomadaire du cabinet au palais présidentiel d'Elysée à Paris le 6 septembre 2017. ©AFP - Julien Mattia / NurPhoto
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Résumé

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Dans les pages du Figaro Magazine de cette semaine Carl Meeus annonce qu’Edouard Philippe est un Premier Ministre heureux. « À le voir dans les salons de l’hôtel de Matignon » dit-il, « on sent qu’il se considère à sa place ». Le principal intéressé quant à lui jubile : « C’est passionnant. Ça correspond bien à l’idée que je m’en faisais. Matignon n’a rien d’un enfer, même si tout va très vite ». Carl Meeus ajoute qu’avec Emmanuel Macron les relations semblent au beau fixe. A ce propos le Premier Ministre affirme : « Nous avons une lecture commune des institutions de la Cinquième République. Le Président est la clé de voûte, et le Premier Ministre met en œuvre les décisions ». Nous voilà rassurés!

Eric Le Boucher se demande dans les pages du Monde : « Macron n’est-il qu’à droite ? » Et il semble avoir trouvé la réponse quand il affirme que le Président qui a promis d’être « et de gauche et de droite », de marier solidarité et efficacité, est accusé par l’opposition de gauche de n’être que de droite. Il cite quelques exemples qui donnent corps à l’accusation: la réduction de l’APL pour les étudiants, les coupes dans les emplois aidés, les baisses de taxes sur le capital et la réforme du travail. Le chroniqueur du Monde constate, que la contrainte de couper rapidement dans les dépenses pour respecter nos engagements de déficit a « droitisé » en apparence le macronisme, au risque de brouiller les objectifs…

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Le Parisien s’inquiète du sort des enfants qui ne dorment pas assez. « Nos enfants ont besoin de sommeil » titre le quotidien. Une étude réalisée à la demande du Ministère de l’Education montre que les enfants ont perdu quarante minutes de sommeil en trente ans. Avec des conséquences fâcheuses pour leur santé et leur scolarité. Nicolas Charbonneau fait un plaidoyer pour les livres dans le combat contre l’omniprésence des écrans dans les chambres des enfants. « Offrons-leur un livre, laissons-les au plaisir de lire et de s’endormir » demande-t-il dans son éditorial d’aujourd’hui.

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L'équipe

Dani Legras
Production