Joni Mitchell en concert au Community Center de Berkeley, Californie, en mars 1974 ©Getty - Larry Hulst/Michael Ochs Archives
Joni Mitchell en concert au Community Center de Berkeley, Californie, en mars 1974 ©Getty - Larry Hulst/Michael Ochs Archives
Joni Mitchell en concert au Community Center de Berkeley, Californie, en mars 1974 ©Getty - Larry Hulst/Michael Ochs Archives
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Résumé

Encore aujourd’hui, Woodstock est une matrice d’inspiration et de fantasme de générations d’artistes.

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L’onde de choc du festival irrigue les années 70 dans le monde. Il va inspirer une chanson mythique à Joni Mitchell et des mouvements culturels, en France, en Afrique de l’Ouest, en Jamaïque ou en Indonésie… Les performances des jeunes Santana et Hendrix vont changer à jamais la musique latine et africaine. Et au-delà de la musique des seventies, c’est surtout l’utopie fantasmée par Woodstock qui se recycle toujours à l’infini, parfois dans une nostalgie qui reconstruit la mémoire d’un temps qu’on a pas connu…

Aujourd’hui, on se pose dans un champ pour imaginer une contre-culture au pouvoir, ou au moins une TAZ, une Zone d’Autonomie Temporaire chère à Hakim Bey, le temps d’une fête, ou d’une rave party, dans une ville hors du monde, sur une plage ou dans le désert. A Burning Man, à Stonehedge ou à Ibiza, on recycle le mythe du "champ des possibles. Aujourd’hui, c’est Woodstock fantasmé ou réel qui est le carburant de l’inspiration, la matière à imaginer la Révolution. Même si l’on n'y était pas …

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