Matériel de tournage de Claudine Nougaret et Raymond Depardon. Utilisé pour le film «Urgences» , 1987, dossier de resse de l'exposition de la BNF « Dégager l'écoute »
Matériel de tournage de Claudine Nougaret et Raymond Depardon. Utilisé pour le film «Urgences» , 1987, dossier de resse de l'exposition de la BNF « Dégager l'écoute »
Matériel de tournage de Claudine Nougaret et Raymond Depardon. Utilisé pour le film «Urgences» , 1987, dossier de resse de l'exposition de la BNF « Dégager l'écoute » - Raymon Depardon/Magnum DR
Matériel de tournage de Claudine Nougaret et Raymond Depardon. Utilisé pour le film «Urgences» , 1987, dossier de resse de l'exposition de la BNF « Dégager l'écoute » - Raymon Depardon/Magnum DR
Matériel de tournage de Claudine Nougaret et Raymond Depardon. Utilisé pour le film «Urgences» , 1987, dossier de resse de l'exposition de la BNF « Dégager l'écoute » - Raymon Depardon/Magnum DR
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Résumé

L'histoire orale a très longtemps eu mauvaise presse en France. Pourquoi ? Et comment s'est-elle peu à peu imposée comme une méthode indispensable pour travailler sur le temps présent ? Réponses avec l'historienne Florence Descamps, rejointe ensuite par l'ingénieure du son Claudine Nougaret.

avec :

Florence Descamps (Historienne, maître de conférences à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes), Claudine Nougaret (ingénieur du son, productrice), Sylvain Bourmeau (Journaliste, professeur associé à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et directeur du journal AOC et producteur de l'émission "La Suite dans les idées" sur France Culture).

En savoir plus

Face à la montée en puissance d’une histoire de plus en plus contemporaine, une histoire du temps présent, et confrontés à ces travaux qui s’appuyaient, comme s’il s’était agi du Moyen-Âge ou de l’époque moderne, sur des sources exclusivement écrites, et même très souvent des documents officiels versés aux Archives Nationales, les sociologues se sont souvent demandé pourquoi les historiens ne faisaient pas comme eux, pourquoi n’allaient-ils pas tout simplement rencontrer certains des acteurs de l’histoire puisqu’ils étaient encore vivants. C’est que l’histoire orale a longtemps eu mauvaise presse en France. Pourquoi ? Est-ce-encore le cas ? Dans quelle mesure ? Ce sont les questions que nous nous poserons aujourd’hui en compagnie de Florence Descamps, rejointe en seconde partie par l'ingénieure du son Claudine Nougaret.

Références

L'équipe

Sylvain Bourmeau
Production
Marie Plaçais
Réalisation
Marie Dalquié
Collaboration