Toxique n°12, L'Apocalypse, Jacques Monory, 1982, Musée d'Art Moderne Fukuoka (Japon)
Toxique n°12, L'Apocalypse, Jacques Monory, 1982, Musée d'Art Moderne Fukuoka (Japon) - Jacques Monory
Toxique n°12, L'Apocalypse, Jacques Monory, 1982, Musée d'Art Moderne Fukuoka (Japon) - Jacques Monory
Toxique n°12, L'Apocalypse, Jacques Monory, 1982, Musée d'Art Moderne Fukuoka (Japon) - Jacques Monory
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Et si la fin du monde était désormais non seulement inéluctable mais relativement prochaine ? Le philosophe Pierre-Henri Castel l'envisage pour se mettre en situation de penser des temps de la fin marqués par le Mal. Il est rejoint en seconde partie par l'écrivain David Diop.

Avec
  • Pierre-Henri Castel philosophe, psychanalyste, directeur de recherches au CNRS, EHESS/Paris Sciences et Lettres, LIER-Fonds Yan Thomas
  • Sylvain Bourmeau Journaliste, professeur associé à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et directeur du journal AOC et producteur de l'émission "La Suite dans les idées" sur France Culture
  • David Diop Écrivain et maître de conférence en littérature à l'Université de Pau

Chaque jour apporte son lot de nouvelles alarmantes à propos de la planète, venant toujours un peu plus assombrir notre horizon. Jamais n'avons nous été aussi informés de l'inéluctabilité et de l'imminence de ce qui se profile : la fin du monde, rien de moins. Et pourtant ? Nous savons et pourtant nous n'arrivons pas vraiment à y croire. Dans un essai bref et dense, Pierre-Henri Castel pense lucidement la situation nouvelle dans laquelle nous nous trouvons, ces temps de la fin qui s'ouvrent, prologue à la fin des temps. Il sera rejoint, en seconde partie, par l'écrivain David Diop, auteur en cette rentrée littéraire de Frère d'âme, un roman saisi par la question du Mal à travers la figure d'un tirailleur sénégalais plongé dans la folie des tranchées de la première guerre mondiale.