France Culture
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Voici un fragment du palais des Tuileries, remonté au Louvre en 2011. En installant dans la cour Marly, avec d’autres chefs-d’œuvre de la sculpture, une arcade du palais incendié en 1871, le Louvre mettait fin à une polémique. Ou du moins, ainsi, la réponse du Louvre était claire et nette. L’architecture de Philibert Delorme est magnifique, visible à l’intérieur de la cour : ce fragment du palais est devenu pièce de musée. En s’approchant, il est possible de déchiffrer les symboles qui lient ces éléments d’architecture à l’histoire de la reine pour qui ils furent sculptés...

Philibert Delorme (1514-1570), arcade ionique du palais des Tuileries, cour Marly, vers 1564-1567. Pierre. H. 963 cm. Dépôt de l’Hôtel de Fleury, 1883 versé au musée du Louvre, 2008. Département des Sculptures, R.F. 2011-03.

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Bibliographie :

  • Nicolas Chaudun, Le Brasier : le Louvre incendié par la Commune , Arles, Actes Sud, 2015.
  • Guillaume Fonkenell et Geneviève Bresc-Bautier,« À la Recherche du palais perdu », dans Grande Galerie, le journal du Louvre no 16, juin-août 2011, p. 28 à 47.
  • Guillaume Fonkenell, « Une histoire mouvementée » « La reconstruction, un débat… au xixe siècle » « Faut-il aujourd’hui reconstruire ? » « Une arcade des Tuileries entre au Louvre » dans Grande Galerie, le journal du Louvre no 16, juin-août 2011, p. 30-35, 36-38 et 40-45.
  • Geneviève Bresc-Bautier, « Un palais en mille morceaux » dans Grande Galerie, le journal du Louvre no 16, juin-août 2011, p. 46-47.