La Tournancière, à Vendoeuvres dans l'Indre, exploitation vendue à un fonds chinois. Personne n'y travaille ni n'y vit.
La Tournancière, à Vendoeuvres dans l'Indre, exploitation vendue à un fonds chinois. Personne n'y travaille ni n'y vit.  ©Radio France - Anne-Laure Chouin
La Tournancière, à Vendoeuvres dans l'Indre, exploitation vendue à un fonds chinois. Personne n'y travaille ni n'y vit. ©Radio France - Anne-Laure Chouin
La Tournancière, à Vendoeuvres dans l'Indre, exploitation vendue à un fonds chinois. Personne n'y travaille ni n'y vit. ©Radio France - Anne-Laure Chouin
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Le Choix de la rédaction s'intéresse à une proposition de loi examinée ce mercredi en séance publique à l'Assemblée: la loi de lutte contre l'accaparement des terres agricoles. Après l'achat de 1 700 hectares de terre dans l'Indre par des investisseurs chinois. Un dossier d'Anne-Laure Chouin

Avec
  • Cécile Cazenave journaliste
  • Dominique Potier député de Meurthe-et-Moselle (Groupe Nouvelle Gauche Esprit Civique), co-rapporteur d’une mission d’information commune sur le foncier agricole.
  • Thierry Pouch économiste, chef du service études et prospectives de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture à Paris, et chercheur associé au laboratoire Regards de l'Université de Reims Champagne Ardenne

Une loi de ce type était-elle nécessaire? Les sols français sont-il réellement victimes d'accaparement? Ce terme a été volontairement choisi par le rapporteur du texte, le député socialiste de Meurthe et Moselle Dominique Potier pour marquer les esprits, et faire un parallèle avec l'accaparement des terres qui a lieu à plus grande échelles dans les pays du Sud

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