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La prison, son univers impitoyable... et cher ! On est loin du "trois étoiles" !

La télé en détention est payante. Comme les députés, les sénateurs ont rejeté le principe de la gratuité. Quand elle était garde des Sceaux, Michèle-Alliot Marie avait fixé un prix unique de location à 8 euros, au lieu de parfois 40 euros. Il y a donc du progrès.

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Mais pour la cantine, qui permet aux détenus d'acheter des extras... cigarettes, produits alimentaires ou d'hygiène... pas de règle. Ou du moins pas encore. C'est une enquête de l'Expansion qui sort aujourd'hui et que Laure de Vulpian prolonge ce matin.

La Cour des Comptes s'était déjà penchée sur le problème du "cantinage" en détention. Le contrôleur général des prisons aussi. Mais rien ne change. Ou pas encore.

Pourquoi les détenus, clients captifs au sens propre et au sens figuré, souvent très démunis financièrement, paieraient-ils plus cher ce qu'ils achètent que les gens du dehors ? Quels sont les problèmes que soulève cette inégalité devant un paquet de biscuits ou un rouleau de papier hygiénique.

Ecoutez aussi un entretien en longueur avec Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, qui répond à **Laure de Vulpian ** :


Infographie réalisée en juillet 2010 :

Références

L'équipe

 Jack Nicholson grins broadly as he smokes and listens to music on a pair of headphones in his home, Los Angeles, California, 1969
Jack Nicholson grins broadly as he smokes and listens to music on a pair of headphones in his home, Los Angeles, California, 1969
Sébastien Lopoukhine
Collaboration
Nathalie Lopes
Collaboration