Meetings d'Ebrahim Raissi à gauche, à Téhéran, le 16 mai. Et de Hassan Rohani à droite, à Ardabil, le 17 mai 2017 ©AFP - Fatemeh Bahrami / Anadolu Agency (à gche) / Behrouz Mehri (à droite)
Meetings d'Ebrahim Raissi à gauche, à Téhéran, le 16 mai. Et de Hassan Rohani à droite, à Ardabil, le 17 mai 2017 ©AFP - Fatemeh Bahrami / Anadolu Agency (à gche) / Behrouz Mehri (à droite)
Meetings d'Ebrahim Raissi à gauche, à Téhéran, le 16 mai. Et de Hassan Rohani à droite, à Ardabil, le 17 mai 2017 ©AFP - Fatemeh Bahrami / Anadolu Agency (à gche) / Behrouz Mehri (à droite)
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Résumé

Le scrutin de vendredi s'annonce comme un duel. D'un côté, le président sortant Hassan Rohani, soutenu par les réformateurs et les modérés. De l'autre, Ebrahim Raissi, appuyé par le guide suprême. Ligne dure, nul besoin, selon lui, de l’aide étrangère. Reportage à Téhéran de Valérie Crova.

En savoir plus

Ce sont deux horizons qui s'offrent à l'Iran dans le cadre de la présidentielle, dont le premier tour a lieu ce vendredi.

Avec le président Hassan Rohani, qui se représente soutenu par les réformateurs et les modérés. A son actif : la signature de l’accord sur le nucléaire avec les Etats-Unis, la baisse de l’inflation. Reste encore à concrétiser les promesses d’emploi, de croissance et d’investissements étrangers.

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En face, le religieux conservateur Ebrahim Raïssi, appuyé par le guide suprême. Ligne dure, nul besoin, dit Ebrahim Raissi, de l’aide étrangère...

Dans un pays où 2 Iraniens sur 3 ont moins de 40 ans, le scrutin pourrait se jouer avec la mobilisation de la jeunesse, chez qui le président Rohani est plutôt favori.

Reportage de notre envoyée spéciale à Téhéran, Valérie Crova, auprès notamment de Banafsheh, 24 ans, diplômée de la prestigieuse université de Sharif, à Téhéran, dans l'ingénierie chimie, et de Alireza, qui a lui étudié l'architecture. Ils sont tous les deux à la recherche d'un emploi.

Banafsheh est diplômée de la prestigieuse université de Sharif à Téhéran
Banafsheh est diplômée de la prestigieuse université de Sharif à Téhéran
© Radio France - Valérie Crova
Alireza, 26 ans, a une licence d'architecture. Il a travaillé quelques mois avant de perdre son emploi et d'envoyer CV sur CV sans résultat
Alireza, 26 ans, a une licence d'architecture. Il a travaillé quelques mois avant de perdre son emploi et d'envoyer CV sur CV sans résultat
© Radio France - Valérie Crova

A VOIR Portrait vidéo des deux candidats favoris : le président sortant Hassan Rohani et le conservateur novice en politique Ebrahim Raisi.

A ECOUTER Iran : les enjeux de la présidentielle (Affaires étrangères, 13 mai 2017)

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Références

L'équipe

Éric Chaverou
Collaboration
Abdelhak El Idrissi
Collaboration