France Culture
France Culture
Publicité
En savoir plus
Proust
Proust
© Radio France

A la réalisation : François Caunac

A la lecture : Valérie Lang

Publicité

Pourquoi Proust fait-il de longues phrases ? Certains diront que c’est parce qu’il manquait de souffle et que l’écriture corrigeait ou vengeait la malédiction des asthmatiques. D’autres présenteront les longues phrases serpentines de la Recherche comme les circonvolutions des rapaces autour d’un objet qu’il faudrait saisir sans qu’il soit mort, dont il faudrait goûter la chair sans le tuer. D’autres, enfin, y verront l’oeuvre d’un musicien qui met en arpèges la douceur, ou la douleur, d’exister.

Le fait est que, et ce n’est pas le moindre des paradoxes, la Recherche du temps perdu est hantée du début à la fin par une « petite phrase » musicale, cinq notes qui, de Swann au Narrateur, composent, rassemblent, incarnent, expriment et attisent la totalité de leurs sentiments... à quoi tient ce génie ? cette puissance inouïe ? ce privilège de la musique ? Quelle place occupe Vinteuil dans la composition de la Recherche du Temps perdu ? Comment la musique parvient-elle, mieux que le langage, à garantir l’éternité des sensations ?

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Pour la musique...

  • Impromptu n°3 / Schubert

-Sonate de Printemps / Beethoven

-Première Gymnopédie / Satie

-Fantaisie en Ré Mineur / Mozart

-Première étude / Chopin

-Premier nocturne / Chopin

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.