Les portraits de l'équipe gouvernementale nommée le 17 mai 2017.
Les portraits de l'équipe gouvernementale nommée le 17 mai 2017.
Les portraits de l'équipe gouvernementale nommée le 17 mai 2017. ©AFP - DESK
Les portraits de l'équipe gouvernementale nommée le 17 mai 2017. ©AFP - DESK
Les portraits de l'équipe gouvernementale nommée le 17 mai 2017. ©AFP - DESK
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Résumé

La composition du gouvernement illustre la nouvelle manière de faire de la politique du président Emmanuel Macron, avec une dominante forte et récurrente, l'Europe.

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L'équipe gouvernementale peut se lire comme une traduction en acte du macronisme. Avec deux ministres dédiés et des personnalités connues des institutions bruxelloises et strasbourgeoises, l'Europe est la grande gagnante de cette composition. Précisions avec Nathanaël Charbonnier.

Le macronisme, c'est aussi un libéralisme économique : les cordons de la Bourse (ministère de l'Economie, et ministère de l'Action et des Comptes publics) sont attribués à deux personnalités de droite, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. Réaction courroucée de Liem Hoang Ngoc, économiste et porte-parole de la France Insoumise.

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On se demandera aussi dans quelle mesure ces deux débauchages peuvent perturber le camp LR pour les législatives avec Antoine Marette.

Des têtes nouvelles, novices en politique ou fraîchement débarquées : une éditrice à la Culture (Françoise Nyssen), un médecin à la Santé (Agnès Buzyn), et un jeune startupeur au Numérique, Catherine Pétillon fera le portrait de Mounir Mahjoubi, étoile montante du macronisme.

L'actualité ce matin c'est aussi un "super procureur" nommé aux Etats-Unis pour enquêter sur les liens entre l'équipe Trump et la Russie, une première victoire pour l'opposition démocrate, assurée désormais que les investigations ne s'enliseront pas nous dira Frédéric Carbonne.

Pour terminer, notre rendez-vous quotidien sur la Croisette à Cannes, Antoine Guillot, spécialiste cinéma sur France Culture, producteur de Plan Large le samedi à 15 heures, nous parle ce matin de deux films : une disparition avec le long-métrage russe "Faute d'Amour" d'Andreï Zviaguintsev, et une évocation, avec un anti-biopic de la chanteuse Barbara, signé Mathieu Amalric.

Références

L'équipe

Martin Desclozeaux
Réalisation
Amélie Perrier
Journaliste