Le roman de George Orwell, 1984, ©Getty
Le roman de George Orwell, 1984, ©Getty
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Résumé

Au menu de ce journal : un mercredi cinéma, un triomphe de l’art contemporain, des lectures théâtrales et des versions falsifiées des livres de George Orwell.

avec :

Véronique Bellegarde (metteur en scène).

En savoir plus

De faux livres de George Orwell

Dans une enquête, le New York Times révèle une affaire de contrefaçon sur la plateforme de vente Amazon. On trouve massivement des versions falsifiées des livres de George Orwell, de La Ferme des animaux et de la dystopie 1984. Pages manquantes, passages réécrits, traductions douteuses, c’est ce qui se cache derrière des prix très attractifs. Sur la plateforme, les affaires de contrefaçon littéraire se sont multipliées par dix en deux ans nous rapporte le New York Times. Face à ces arnaques, des organisations demandent à Amazon de lutter contre les faux et d’assumer la responsabilité de ces ventes sur lesquelles la plateforme tire des bénéfices. Le géant dit avoir déjà écarté plus de 3 milliards d’exemplaires louches. Mais il affirme aussi que l’algorithme du site ne peut pas faire grand-chose pour déceler les contrefaçons, aucune mesure particulière n’a été annoncée.

L’art contemporain triomphe

L’Arc de triomphe à Paris va se transformer en installation artistique dès 2020. La capitale se prépare aux JO. Le projet est encore un peu flou mais il s’agirait d’un nouvel éclairage à 3 millions d’euros imaginé par une star de l’art contemporain : Olafur Eliasson. Plasticien de la lumière, il avait imaginé en 2003 pour la Tate Modern à Londres un immense soleil artificiel. Le Danois est d’ailleurs exposé en ce moment à la Tate jusqu’au 3 janvier. Mais avant Olafur Eliasson, ce sera l’artiste Christo qui va empaqueter le monument le 19 septembre. Christo qui avec sa femme Jeanne-Claude avaient déjà en 1985 emballé le Pont-Neuf. 

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Un mercredi cinéma

  • "Thalasso" de Guillaume Nicloux

Thalasso de Guillaume Nicloux sort aujourd'hui en salle. Après son excellente comédie L'Enlèvement de Michel Houellebecq, le cinéaste Guillaume Nicloux récidive. Il s’amuse ici à réunir Houellebecq et Depardieu en peignoir, pour une cure de désintoxication absurde et mélancolique. Le réalisateur - qui transforme le romancier en personnage cinématographique - pense aussi à adapter à l’écran son livre Soumission.

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  • "Apocalypse Now Final Cut"

Et puis aujourd’hui il y a les 40 ans d’un classique du cinéma américain qui pour l’occasion ressort en salles dans une 3e version, restaurée et  longue de 30 minutes supplémentaires. Un film qui a failli ne jamais voir le jour, Palme d’or à Cannes en 79, où l'on voit un jeune Harrison Ford et où l'on entend sur la même bande originale les Doors et Wagner. Apocalypse Now est un peu l’arlésienne de Francis Ford Coppola. Cette version Final cut dure 3 heures. En 2001, le parrain du cinéma avait déjà sorti un montage encore plus long, 54 minutes de plus. Une version "peut-être trop longue" avait-il reconnu. 

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  • Des honneurs pour Costa Gavras

Par ailleurs, le festival de Saint-Sébastien va récompenser un autre parrain du 7e art, Costa Gavras. Le 21 septembre, il recevra un prix pour l’ensemble de son œuvre. A 85 ans, le cinéaste grec a tourné 18 films. Le festival a reconnu en lui "l'un des plus grands représentants du cinéma politique et de dénonciation social".  Son prochain film Adults in the Room sur l’ex-ministre Grec Yanis Varoufakis sera présenté en avant-première.

La semaine prochaine, il recevra également à la Mostra de Venise le prix Jaeger-LeCoultre Glory to the Filmmaker.

La 25e édition du festival "La Mousson d’été"

On continue d’explorer les festivals de l’été. Aujourd’hui, nous nous arrêtons en Lorraine, à Pont-à-Mousson, pour la 25e édition du festival La Mousson d’été. Ce festival est l'un des rendez-vous internationaux des dramaturges contemporains. Il commence demain et se tient jusqu’au mercredi 28 août. Depuis 25 ans, le festival est un soutien et un tremplin à la jeune création théâtrale. Sa particularité ? Faire entendre les nouvelles écritures dramaturgiques. Une vingtaine d’auteurs sont invités, leurs textes sont traduits, lus et mis en espace pour la première fois. Comment vibre un texte inédit en public ? Comment passe-t-il du livre à la scène ? Interview avec Véronique Bellegarde, metteuse en scène et artiste associée à la Mousson d’été depuis sa création, elle travaille au comité de lecture et à la mise en espace de ces écrits.

Références

L'équipe

Natacha Triou
Production
Nicolas Berger
Réalisation
Milena Aellig
Réalisation