France Culture
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** Contacté encore aujourd’hui en vain, Vincent Maraval refuse de prendre part au débat qu’il a lancé. Mais de la question des « sur-cachets » des acteurs les mieux côtés, relativement à la rentabilité décevante en 2012 de certains films, c’est tout le système qui a été mis en cause.**

Intervenants : Manuel Alduy , Directeur Cinéma du Groupe Canal Plus et Pascal Rogard , Secrétaire Général de la Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques (SACD).

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Les pouvoirs publics (Ministère de la Culture et CNC) renvoient volontiers aux chaînes de télévision, légalement obligées de financer la production cinématographique. L’année 2011 a été assez exceptionnelle financièrement pour le cinéma français et donc en 2012 la cote de certains acteurs était très fortes, trop forte ? C’est le directeur Cinéma du Groupe Canal Plus Manuel Alduy qui explique ce qui s’est passé ces deux dernières années.

A l’autre bout de la chaîne financière, dans un contexte d’âpres négociations sur l’établissement d’une convention collective visant notamment à revaloriser les salaires des techniciens, la tribune de Vincent Maraval est l’occasion saisie par le Secrétaire Général de la SACD, Pascal ROGARD , pour livrer sa thèse (dans La Tribune * lundi dernier), qu'il veut à la fois iconoclaste et thérapeutique*. **

Retrouvez à cet égard sur la réécoute du Rendez-Vous le commentaire du cinéaste Jacques Weber, qui explique en somme qu’il est impossible de montrer entièrement du doigt un système dans lequel on se trouve. « Lyrique » ? Comme le dit l’autre invité Philippe Le Guay ? Non, quantique.

Je vous renvoie aussi au sujet de vendredi dernier 4 janvier avec l'actuel Président du CNC Eric Garandeau et l'ancien, Jérôme Clément . L'Université française, elle s'est intéressée assez récemment à cette question.

Xavier Martinet