Les nanotubes, que les chercheurs associent à des structures biologiques, indice selon eux avec les filaments d'hématite et les rosettes carbonées d'une vie primitive il y a 3,7 millards d'années
Les nanotubes, que les chercheurs associent à des structures biologiques, indice selon eux avec les filaments d'hématite et les rosettes carbonées d'une vie primitive il y a 3,7 millards d'années
Les nanotubes, que les chercheurs associent à des structures biologiques, indice selon eux avec les filaments d'hématite et les rosettes carbonées d'une vie primitive il y a 3,7 millards d'années  - Matthew S. Dodd
Les nanotubes, que les chercheurs associent à des structures biologiques, indice selon eux avec les filaments d'hématite et les rosettes carbonées d'une vie primitive il y a 3,7 millards d'années - Matthew S. Dodd
Les nanotubes, que les chercheurs associent à des structures biologiques, indice selon eux avec les filaments d'hématite et les rosettes carbonées d'une vie primitive il y a 3,7 millards d'années - Matthew S. Dodd
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Résumé

De 3,7 à plus de 4 milliards d'années : ce serait l'âge de ces microfossiles découverts au Canada, plus anciens de 200 millions d'années que ceux déjà identifiés. L'étude de géologie et de biologie publiée ce mois dans Nature reste controversée : vraie trouvaille ou erreur d'interprétation ?

avec :

Christian Bréchot (Virologue, professeur à l’université South of Florida à Tampa, en Floride, il est également président du Global Virus Network. Il a été directeur de l'Institut Pasteur de 2013 à 2017), Jonathan O'Neil (Goéchimiste, professeur à l'Université d'Ottawa et co-auteur de l'étude sur les microfossiles du Nuvvuagituq), Frances Westall (Directrice de recherche CNRS en exobiologie, au Centre de Biophysique Moléculaire d'Orléans).

En savoir plus

Virus non déclaré à l'Institut Pasteur : l'institution réfute tout risque sanitaire

Les faits remontent à 2015 et l'affaire resurgit aujourd'hui avec l'implication du parquet : il y a un an et demi, une scientifique de l'Institut Pasteur de Corée du Sud a transporté sans la déclarer une boîte contenant potentiellement des souches du dangereux Mers-Coronavirus. La préparation s'est retrouvée à Paris sans surveillance avant d'être détruite en octobre 2015. L'Institut Pasteur reconnaît un défaut de surveillance mais assure qu'il n'y a jamais eu de danger.

En bref

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208 nouveaux minéraux dus à l'activité humaine sur Terre - La NASA réfléchit à un "bouclier magnétique" pour rendre à Mars son atmosphère - Le sang des dragons de Komodo pourrait aider à constituer un "super-antibiotique" - Selon l'OMS, 1,7 millions d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de la pollution - Les animaux carnivores ont un rôle fertilisant essentiel - Surprenant : le "Pom-Pom Crabe" est capable de cloner des anémones de mer

Références

L'équipe

Xavier Martinet
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