Une prépbublication fait état d'une contamination de chats et de chiens par le variant britannique du SARS-CoV-2
Une prépbublication fait état d'une contamination de chats et de chiens par le variant britannique du SARS-CoV-2
Une prépbublication fait état d'une contamination de chats et de chiens par le variant britannique du SARS-CoV-2 ©Getty - Janie Airey
Une prépbublication fait état d'une contamination de chats et de chiens par le variant britannique du SARS-CoV-2 ©Getty - Janie Airey
Une prépbublication fait état d'une contamination de chats et de chiens par le variant britannique du SARS-CoV-2 ©Getty - Janie Airey
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Résumé

Animaux domestiques infectés par le SARS-CoV-2 : les variants mis en cause ? Et autres actualités scientifiques.

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Des variants du SARS-CoV-2 pourraient affecter certains animaux domestiques, mais aussi les souris. Si les résultats concernant les animaux domestiques, publiés par des vétérinaires britanniques sur le site de prépublication BiorXiv le 18 mars, venaient à être confirmées, ce serait la première fois qu’une infection naturelle chez un animal par le variant britannique du SARS-CoV-2 est recensée.  Dans les faits, il faut encore rester prudent sur cette annonce, on l’a dit ces travaux n’ont pour l’heure fait l’objet que d’une prépublication et le nombre d’animaux, deux  chats et deux chiens, concernés par ces contaminations au Royaume Uni est encore très peu significatif. Pour autant, les auteurs de ces travaux estiment urgent de conduire des études plus vastes permettant d’évaluer la contagiosité de ce variant B 1.1.7 entre animaux de compagnies. Il faudra également déterminer si une transmission de l’animal de compagnie à l’humain est possible.  

Cette prépublication tombe en même temps qu’une autre publiée elle aussi sur le site BiorXiv. Selon des travaux menés par l’équipe d’Etienne Simon-Lorière à l’Institut Pasteur, les souris de laboratoire pourraient être infectées par les variants sud-africain et brésilien, alors même que ces rongeurs n’étaient pas sensibles au SARS-CoV-2 initial. Selon les chercheurs responsables de ces travaux « ces résultats soulèvent des questions majeures sur le risque que des souris ou d’autres rongeurs, vivant à proximité de l’homme, puissent servir de réservoirs pour le SARS-CoV-2 dans des régions où circulent les variants sud-africain […] et brésilien […], ou d’autres variants ». La question d’un franchissement de la barrière d’espèce de la souris vers l’humain est ici aussi évidemment posée, nous suivrons cela de très près. 

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Infecté il y a cinq ans, un survivant d’Ebola serait à l’origine d’une nouvelle flambée épidémique en Guinée

C'est la conclusion à laquelle sont parvenus trois rapports publiés le 12 mars sur le site virological.org et que rapporte Marc Gozlan sur le site du Monde.fr. Jusqu’à présent la durée de persistance maximale du virus Ebola chez un survivant était de 531 jours. Le fait qu’une nouvelle flambée épidémique soit causée par un individu porteur d’une infection latente 5 ans après la dernière épidémie est totalement inattendu. C’est même si inattendu que cela provoque une remise en cause de ce que l’on sait de la transmission du virus Ebola, imputée habituellement à un franchissement de barrière d’espèce animale sauvage à l’homme. On rappelle que cette épidémie actuelle du virus Ebola en Guinée a été déclarée le 14 février dernier. Elle a causé pour l’instant la mort de 9 personnes.

Une nouvelle théorie pour expliquer l’origine d’Oumuamua

Comme souvent dans le cas d’Oumuamua il faut prendre toute annonce avec des pincettes. Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université d’Arizona, Oumuamua serait un fragment arraché à une exoplanète il y a environ un demi-milliard d’années à la suite d’un impact avec un autre corps. Ce scénario expliquerait qu’Oumuamua ait pu voyager jusqu’à nous en un temps relativement court, malgré une vitesse sensiblement plus lente qu’un objet classique. A cette hypothèse s’en ajoute une autre : Oumuamua serait composé de glace et plus spécifiquement de la glace d’azote comme Pluton. Un épisode de plus dans la saga Oumuamua, sans doute pas le dernier.

L'explosion du port de Beyrouth en août 2020 a perturbé l’ionosphère de la Terre

C’est ce qu’ont montré des scientifiques japonais dans une étude parue dans Scientific Reports. D’après leurs calculs, l’explosion du 4 août 2020 a été très semblable à une éruption volcanique. Sa force a été telle que des perturbations électromagnétiques ont été identifiées dans l’ionosphère, c’est-à-dire la haute atmosphère terrestre. Il a fallu seulement 10 minutes à cette onde pour traverser l’ionosphère qui se situe à 50 km du sol, le tout à une vitesse proche de celle du son.

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