La rate : un réservoir pour le parasite du paludisme

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. ©Getty - Frederic Labaune
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Une étude révèle où le paludisme se cache dans le corps ; et autres actualités scientifiques de la semaine.

Une étude parue dans la revue PLOS Medicine apporte de nouvelles preuves et montre que le parasite du paludisme a une prédilection pour la rate. Cette étude est un « Human challenge trials », ou « modèle d’infection expérimentale chez l’humain ». Pour mieux enquêter sur les différentes voies d'infection, des chercheurs  australiens ont infecté 7 participants avec Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax, les parasites responsables du paludisme. Les participants ont subi de l’imagerie par TEP et par IRM, 7 jours avant l’infection puis 7 à 11 jours après, avant d’être soignés. Les chercheurs ont observé le foie, la moelle osseuse et la rate. Très rapidement après l’infection, ils ont découvert une augmentation du métabolisme du glucose dans la rate, ce qui signifie que les parasites peuvent s'accumuler dans la rate peu de temps après l'infection. La rate joue un rôle dans l'immunité et le renouvellement des cellules sanguines. C'est donc une découverte qui aura des implications thérapeutiques.

Entretien avec Olivier Silvie, directeur de recherche à l’Inserm. Il dirige une équipe au centre d’immunologie et des maladies infectieuses à Paris :

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LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - BOB JDS Olivier

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