Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter, un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes
Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter, un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes
Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter, un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes ©Getty - gremlin
Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter, un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes ©Getty - gremlin
Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter, un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes ©Getty - gremlin
Publicité
Résumé

Une main robotique, une photodiode, un transistor et un circuit neuronal prennent le rôle respectivement du muscle, de l'oeil, de la synapse, et du cerveau.

En savoir plus

La création d’un système nerveux artificiel qui imite les réponses biologiques humaines

Une étude parue dans la revue Science Advances décrit la création d’un système nerveux artificiel capable de réagir à la lumière, comme un vrai système nerveux naturel. Le système nerveux humain coordonne nos réactions, et les réponses aux stimuli extérieurs sont plus ou moins contrôlées, plus ou moins conscientes, comme lorsque vous saisissez une balle en plein vol, ou pendant la vaisselle lorsque vous retirez votre main de l’eau trop chaude. Des chercheurs de Corée du Sud viennent de présenter un système qui imite la réponse biologique des humains aux stimuli externes. Ce système nerveux artificiel fonctionne à partir de quatre éléments : une main robotique, qui joue le rôle d’un muscle ; une photodiode, dans le rôle de l'oeil, qui convertit la lumière en un signal électrique ; un transistor, qui tient le rôle d’une synapse mécanique ; et un circuit neuronal artificiel, dans le rôle du cerveau. Puis, les chercheurs ont lâché une balle sur le robot. Différentes expériences et un processus d’apprentissage ont montré que ce système nerveux artificiel a appris à réagir de plus en plus vite et à saisir la balle en moins d’une seconde. Selon les auteurs de ce papier, ce travail ouvre un nouveau chapitre pour le développement de prothèses ou d'organes basés sur l'intelligence artificielle, pour les patients qui souffrent de troubles neurologiques.

Ingenuity : un premier décollage reporté 

Sur Mars, dans le cadre de la mission Perseverance, le décollage du petit hélicoptère Ingenuity a été reporté. Le premier vol du petit robot devait avoir lieu hier mais vendredi, lors d’un test de puissance de ses pales d’hélice, la NASA a repéré des dysfonctionnements et a donc décalé ce décollage. Il devrait avoir lieu ce mercredi au plus tôt, pour un vol sur place de 30 secondes. C’est une opération à haut risque puisque l’atmosphère martienne est moins dense que l’atmosphère terrestre. Ce sera le tout premier vol d’un engin motorisé sur une autre planète.  

Publicité

Une étude des effets de la pauvreté sur le développement des enfants. 

Aux Etats-Unis se déroule une étude inédite sur les effets des revenus des parents sur le développement des enfants. Pour cette expérience, une équipe américaine a collecté 4 millions de dollars. 1.000 participantes (des jeunes mamans à faible revenus) ont été réparties au hasard, en deux groupes. Le premier reçoit 333 dollars par mois, le second seulement 20 dollars, pendant les 40 premiers mois de l’enfant. Depuis 2018, un suivi est mené par les chercheurs : qualité du sommeil de l’enfant, développement cognitif et émotionnel, santé globale, mais aussi examen électroencéphalogramme. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. Néanmoins, les chercheurs remarquent déjà que les mères du groupe aisé achètent plus de livres jeunesse et qu’elles passent plus de temps à lire avec leurs enfants, ce qui, on le sait, encourage le développement cognitif.  

L'exode massif de la faune aquatique des eaux équatoriales 

Enfin, selon une étude parue dans la revue PNAS, le changement climatique provoque l’exode massif des animaux aquatiques des zones équatoriales. Sur notre planète, la biodiversité culmine à l’équateur et plus vous allez vers les pôles, plus la biodiversité diminue. Ce modèle de répartition est en train de changer. Cette équipe australienne a examiné les registres de près de 50.000 espèces marines partout dans le monde depuis 1955. Il se trouve que les eaux tropicales sont devenues trop chaudes et qu’un grand nombre d’espèces fuit l'océan autour de l'équateur pour les eaux plus fraîches des zones subtropicales. Le problème est que ces espèces tropicales peuvent avoir du mal à s’adapter à ces écosystèmes ou à rivaliser avec des espèces endémiques. Selon ce papier, cet exode est un signe avant-coureur d’une future extinction de masse.