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Ce sont des législatives sans passion et avec d'après les derniers sondages beaucoup d'abstention : un quart des votants qui pourrait se révéler déterminant.

Affiches et dernier meeting à Berlin, sur l'Alexanderplatz
Affiches et dernier meeting à Berlin, sur l'Alexanderplatz

Affiches et dernier meeting à Berlin, sur l'Alexanderplatz ©

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La « bavure » aérienne en Afghanistan, le tabassage à mort d'un homme par de jeunes délinquants sur un quai de RER à Munich, le règlement de l'affaire Opel, et même moins sérieusement le décolleté plongeant d'Angela Merkel sur certaines de ses affiches n'y auront rien changé. Pour certains experts, ce serait le résultat de quatre années de gouvernance partagée entre les deux grands partis du pays : CDU et CSU. Pendant ce temps, une formation a fait son apparition et s'est distinguée : "Die Linke" , La Gauche (gauche radicale et antilibérale).

Longtemps correspondante en Allemagne de Radio France, Lise Jolly vous la présente :

Ludovic Piedtenu a lui enquêté pendant les derniers jours de campagne sur ce trouble fête issu du Parti du socialisme démocratique (PDS) et de l'Alternative électorale travail et justice sociale (WASG). Trouble fête qui revendiquait fin 2008 75.968 membres, dont le groupe compte 53 sièges sur les 611 du Bundestag et qui pourrait atteindre ou dépasser pour la 1ère fois ce dimanche la barre des 10% des voix.

Un magazine réalisé par Yassine Bouzar , auteur également de cette déambulation sonore sur l'Alexanderplatz, en fin de meeting de Die Linke :

Enfin, pour compléter ce magazine, écoutez un invité : Thomas Klau , ancien journaliste et actuel analyste politique au Conseil Européen des relations extérieures, think-thank pan-européen. Il est spécialiste de l'Allemagne et des relations franco-allemandes .

Références

L'équipe

Anne Coudin
Production
Aurélie Kieffer
Aurélie Kieffer
Aurélie Kieffer
Journaliste
Annie Brault
Réalisation
Caroline Bennetot
Collaboration