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On rêvait que le marché allait s’envoler. Juste avant la dernière crise financière, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Ecologie pronostiquait deux millions d’exemplaires vendus en 2020. Renault investissait quatre milliards d’euros. Et la firme – partenaire de Nissan – y croit toujours dur comme fer, même si, pour l’instant ça ne décolle pas. La voiture électrique séduit dans les têtes, mais les portefeuilles toussent : car l’électrique a un coût. Les batteries sont chères, très lourdes aussi. L’autonomie réduite à 160 km en moyenne. Les bornes de recharge sont bien trop rares même si Ségolène Royal en verrait bien sept millions peupler les routes de France. A l’exception de la petite Norvège, où l’on s’arrache littéralement les modèles « propres », partout ailleurs les parts de marché restent minimes. 0,6% des voitures vendues dans l’Hexagone, seulement. La Zoé de Renault n’a séduit que 8 800 particuliers. 1,5% du marché en Californie – la Tesla, domine là bas. Mais tout cela reste bien maigre. La magie pourtant d’une conduite silencieuse et non polluante continue à opérer néanmoins. Beaucoup rêvent d’un adieu à l’or noir, pour entrer dans un monde plus respirable.

Reportage d'Hakim Kasmi .

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Mondial de l'auto : le profil de l'acheteur. Qui achète des voitures neuves ?
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L'équipe

Tara Schlegel
Production
Catherine Petillon
Collaboration
Annie Brault
Réalisation
Éric Chaverou
Collaboration
Abdelhak El Idrissi
Collaboration