"Ma vie après le 13 novembre"

Le Bataclan, en février 2016
Le Bataclan, en février 2016 ©Maxppp - NCY
Le Bataclan, en février 2016 ©Maxppp - NCY
Le Bataclan, en février 2016 ©Maxppp - NCY
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Comment essayer de reprendre une vie normale quand on a été touché par les attentats de novembre 2015. Est-ce seulement possible ?

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C'était une douce soirée de novembre, une de celles où l'on s'attarde aux terrasses, où l'automne semble ne pas vouloir laisser la rigueur de l'hiver s'installer, un vendredi soir ordinaire pourrait-on dire dans les cafés et restaurants du XIème arrondissement de Paris, bondés comme chaque semaine. On se retrouve à "la Belle équipe" fêter un anniversaire, on partage un verre ou un dîner entre amis, avec son amoureux, à "la Bonne Bière" ou au "Carillon", on se presse au Bataclan, au stade de France. Une soirée d'insouciance.

Une nuit horreur qui bouleverse, fracasse des milliers de vies. Il y a ces morts, 130, qui ne rentreront pas à la maison, ces centaines d'autres dont la vie a basculé, marqués dans leur chair ou dans leur âme. Et tous leurs proches affolés. Six mois après, une date symbolique - mais que signifient six mois quand le temps lui-même ne s'écoule plus de la même façon ? Six mois après nous avons donc souhaité donner la paroles à ces victimes, ces rescapés.

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Quelque chose s'est-il irrémédiablement brisé ? Comment avancer après une telle catastrophe ? Chacune, chacun réagit bien sûr avec sa personnalité, ses forces et ses faiblesses. Ces quatre témoignages que nous vous proposons d'entendre reflètent une histoire singulière mais y résonnent aussi des accents universels sur la douleur, la solidarité, la solitude, l'apprivoisement du bonheur.

"Ma vie après le 13 novembre", c'est un reportage de Sarah Petitbon, réalisé par Annie Brault.

Avec les témoignages de Maureen Roussel, Caroline Langlade, Claude Emmanuel Triomphe et Fanny Lacoste.

Le 20 novembre dernier, un autre Magazine de la rédaction évoquait les jours d’après
Et 4 mois après les attentats, un Choix de la rédaction se penchait sur la difficile réparation des victimes.

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