Une chambre jaune n'est-elle pas forcément mystérieuse ?
Une chambre jaune n'est-elle pas forcément mystérieuse ? ©Getty -  John Rawlings
Une chambre jaune n'est-elle pas forcément mystérieuse ? ©Getty - John Rawlings
Une chambre jaune n'est-elle pas forcément mystérieuse ? ©Getty - John Rawlings
Publicité

Au moment de tourner la page sur le mystère du crime, J. Rouletabille, tout jeune reporter pour le journal “L’Epoque”, refuse de se lamenter sur la fatalité de l’agression de Mathilde Stangerson. Il se met bille en tête d’éclairer l’obscurité, de débrouiller l’imbroglio. Prétention ou intuition ?

Rappelons les faits glaçants comme tout enquêteur se doit de le faire. Mathilde Stangerson a donc été sauvagement attaquée dans sa chambre, au demeurant jaune, fermée de l’intérieur et inaccessible de l’extérieur. Cette pièce n’a qu’une seule porte et qu’une seule fenêtre... mais munie de grilles et dont les barreaux n’ont pas été descellés. Et bien sûr, pour parfaire le mystère, aucun assassin. Aucune trace suspecte partout ailleurs dans la maison. Deux balles quand même, l’une dans le mur, l’autre dans le plafond, ont été retrouvées dans la chambre, sans qu’elles soient pour autant les responsables de l’état alarmant de Mathilde – toujours entre la vie et la mort.  

Jacques Rouletabille, jeune reporter pour le journal L’Epoque, n’a certainement pas l’intention de se contenter des conclusions de ses confrères du Matin. Là où tout s’arrête pour un cœur en manque d’ésotérisme, tout commence pour le jeune homme à l’esprit froid. Accompagné de son maître Sainclair, avocat retraité et ayant ses entrées au château du Glandier, Rouletabille se rend sur les lieux du crime. Une pareille bâtisse, perdue au milieu de la forêt, est une bénédiction pour les malandrins et appelle tous les désagréments de la Terre ! Mais alors pourquoi le malheur qui devait arriver arriva ? 

Publicité

L'équipe